Chronique Livresque·policier

Nick Carter 12 La pension meublée de madame Durk

Quelques informations…

Editions de Varly – 68 pages – Broché – Policier

Un résumé ? 

Les aventures du grand détectives Nick Carter ont été éditée il y a un siècle aux Etats-Unis puis traduites plus tard en français. C’est plus d’un millier d’histoires de Nick Carter qui ont été ainsi écrites. les éditions De Varly vous présentent la réédition à l’identique des versions françaises parues à partir de 1907.

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Mon avis : 

Je remercie chaleureusement les Editions de Varly pour l’envoi de ce service presse. 

Lorsque j’ai vu la proposition de service presse concernant cet ouvrage, j’ai de suite été emballée : j’adore les romans policiers ! Et lorsque je l’ai reçu j’ai été étonnée par son format et sa présentation. En effet, c’est un ouvrage très mince mais qui a un côté original indéniable grâce à sa présentation intérieure rétro sur 4 colonnes et sa couverture vintage. C’est un très joli livre !  

Cet opus est le N°12 de la série des aventures de  Nick Carter, le grand Détective. Les Editions de Varly ont réédité à l’identique des versions françaises de 1907 et cela se ressent dans l’écriture et le vocabulaire employé. 

Cette aventure va entraîner Patsy, l’un des détectives « Nick Carter », a poursuivre un groupe de malfaiteurs jusqu’à  la pension de Madame Durk. Le jeune homme ne manque ni d’idées ni de ressources ce qui va lui faire prendre de nombreux risques. L’histoire est bien menée et prenante avec des rebondissements et du suspense. On se prend au jeu en suivant le jeune détective et en croisant les doigts pour lui.. Le vocabulaire et le côté un peu rétro y sont également pour beaucoup. Malgré quelques allusions aux aventures précédentes, je n’ai pas été perdue un instant dans cette enquête haletante et elle m’a même donné envie de découvrir le reste de la série.

J’ai trouvé à ce livre un coté assez cinématographique, très visuel. Pourtant les descriptions ne sont pas forcément très développées mais elles sont suffisantes pour permettre au lecteur de s’immerger et de tout imaginer des décors et de l’action.

J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce 12ème opus et je pense que la série entière doit valoir le détour. En effet, un fil conducteur semble les mener et je suis curieuse de découvrir l’histoire dans son intégralité.

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Une courte lecture qui embarque le lecteur dans une série policière captivante. Ce fascicule N° 12 est non seulement rythmé et addictif mais il met en bouche et donne envie de tous les lire !

Ma note : 8.5/10

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Chronique Livresque·Littérature

L’habit ne fait pas le moineau par Zoé Brisby

Quelques informations…

Auto-édition – 558 pages – ebook – Littérature

Un résumé ?

Vous tenez entre les mains l’histoire de Maxine, fausse vieille dame mais vraie sage et d’Alex, faux dépressif mais vrai gentil.
Alors qu’ils feront connaissance lors d’un covoiturage, vous assisterez à ce qu’on appelle communément un retournement de situation.
Vous devrez alors suivre leurs péripéties et rester attentifs aux maximes de Maxine, véritable encyclopédie frelatée des expressions françaises.
Vous apprendre par ailleurs qu’il ne faut jamais se fier aux apparences, mais ça vous le saviez déjà, non?

Lecture-hiver

Mon avis :

Je remercie chaleureusement l’auteure, Zoé Brisby, de m’avoir permis de lire son roman en service presse via le site Simplement.Pro et pour sa gentillesse. 

Alex est un jeune homme dépressif qui décide de partir pour Bruxelles, peut-être y trouvera-t-il une bonne raison de vivre ? Max, ou Maxine, jeune nonagénaire pleine de peps décide, quant à elle, de fuguer de sa maison de retraite. Elle part pour Bruxelles mais elle c’est pour y mourir. C’est ainsi qu’ils vont se lancer dans l’aventure du covoiturage et ce qui devait être un voyage tranquille de quelques heures se change en road-trip drôle et émouvant..

Dès les premières lignes, j’ai su que j’allais passer un excellent moment en compagnie d’Alex.. Ses réflexions et interrogations quant au choix de son futur camarade de voyage m’ont vraiment fait beaucoup rire. Puis, il rencontre Max et là… Je n’ai plus su décrocher de leurs aventures à tous les deux et ce jusqu’à la dernière page ! 

L’énorme point fort de ce roman sont les 2 héros. En effet, ils sont aussi éloignés l’un de l’autre que possible et pourtant la combinaison des deux est détonante et étonnante. Entre un Alex qui ne se remet pas d’un chagrin d’amour mais qui cache beaucoup d’autres fêlures et une Maxine dont la vie a été bien remplie mais pas toujours rose, il n’y a pas un moment de répit. Au fil de leurs échanges, le lecteur en apprend plus sur chacun d’eux, sur leurs vies, leurs passés, leurs attentes.. Alex est un jeune homme effacé, qui ne croit pas en lui.. A l’inverse de Maxine, la truculente grand-mère est expansive, amusante, voir même déjantée mais elle cache de nombreuses blessures au fond de son cœur. 

Idées farfelues, manque de chance, joutes verbales tout y est pour que le lecteur passe un très bon moment. L’histoire est souvent drôle grâce aux échanges entre les personnages et aux situations vécues, mais elle est également attendrissante voir même parfois triste.. Ce qui devait être un voyage tranquille se change en road-trip endiablé, en périple loufoque grâce auquel l’un espère sauver l’autre et inversement. Il faut dire que Maxine ne manque pas d’imagination pour pimenter la route.. Quoi de mieux que du shopping ou un karaoké pour se détendre ? A chaque arrêt de la Twingo (voulu ou pas !) on se demande ce qu’il va bien pouvoir leur arriver.. 

Hormis nos deux protagonistes, il y a plusieurs personnages secondaires et paradoxalement ceux que j’ai le plus aimé ne sont même pas là physiquement. Il faut dire que la disparition de Maxine met toute la maison de retraite en émoi et que Mr Lamoureux ou Marty ne vont pas ménager leurs efforts pour la retrouver ou l’aider. 

Bien qu’ils soient indissociables, j’avoue avoir eu un coup de cœur pour Maxine.. J’ai adoré son sac à main quasi magique, son téléphone portable, sa façon si personnelle de restituer les expressions de la langue française ou de refuser son âge mais aussi sa gentillesse, son histoire personnelle…  Tout en elle m’a attendrie.

L’idée de Zoé Brisby d’intégrer les flash-infos à son histoire m’a également énormément plu. On y retrouve bien la manie de certaines presses de monter en épingle les faits sans preuves. Chaque bulletin d’information a été un franc moment de rigolade ! 

Ce roman est le second de cette jeune auteure plus que prometteuse. J’ai beaucoup aimé sa façon d’écrire : légère, drôle mais également tendre. J’ai adoré chaque moment passé avec Maxine et Alex, j’ai aimé découvrir ce que chacun cachait au fond de lui grâce à Zoé et à ses mots. Une lecture qui fait du bien et une auteure que je vais maintenant suivre avec beaucoup d’intérêt ! 

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Embarquez en compagnie d’Alex et Max dans la Twingo ! Et attachez bien vos ceintures car comme le dirait Maxine « ça démarre sur des chapeaux de clous ! » 

Ma note : 8.5/10

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Chronique Livresque·Horreur·nouvelle

La Damnée de Castlewood par Mickaël Druart

Quelques informations… 

Auto-édition – 86 pages – ebook ou broché – Nouvelle / Horreur

Un résumé ? 

Sourde aux sombres rumeurs entourant le lieu que l’on prétend maudit, Abigail Brown accepte un poste de gouvernante au sein de l’orphelinat de Castlewood.

Mais tandis que dans le regard brisé des enfants s’abat l’effroyable vérité dissimulée entre les murs du château, Abigail se voit délivrer un funeste présage.

Toutes les gouvernantes, avant elle, se sont indignées du sinistre traitement infligé aux orphelins de Castlewood.

Toutes, finalement, y ont pris part. 

Après avoir cédé à la folie.

Après avoir cédé à la Damnée.

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Mon avis… 

Une fois encore je remercie Mickaël Druart.. En effet, je suis devenue une fan inconditionnelle de ce jeune auteur qui m’a fait rire et pleurer avec Les chroniques de la Faucheuse  et qui m’a fait trembler d’effroi avec Les enfants de Castlewood.  J’étais donc ravie lorsqu’il m’a confié cette nouvelle en service presse. 

Cette Nouvelle est en réalité le Préquel des Enfants de Castlewood, l’action se situe alors que l’orphelinat est toujours en place et qu’il accueille des enfants. La jeune Abigail Brown vient y travailler afin d’aider sa mère financièrement et ce malgré toutes les rumeurs qui auraient dû la faire fuir. Abigail ne se doute pas de l’horreur qu’abritent ces murs gris ni du destin qui sera le sien si elle ne s’enfuit pas au plus vite. 

Une nouvelle fois, dès les premières lignes, Mickaël Druart nous plonge dans un univers angoissant et glauque. En effet, l’orphelinat de Castlewood est loin d’être accueillant et il ne faut que quelques mots à l’auteur pour nous faire comprendre que nous n’en ressortiront pas indemne. Les enfants ressemblent à des zombies effrayés, les gouvernantes à des tortionnaires et Abigail se débat au milieu de tous ces gens afin de garder son intégrité mentale. 

Même si, lorsqu’on a lu la nouvelle précédente, on sait à quoi s’attendre et vers quel destin funeste l’auteur entraîne les habitants de ces lieux maudits, je n’ai pas su lâcher cette histoire avant la fin. Tout y est : le stress, l’appréhension puis la peur et la terreur. On accompagne Abigail dans sa quête de la vérité tout en sentant la présence de la Damnée au dessus de notre épaule.. Et j’avoue que cette sensation est largement aidée par la superbe couverture, flippante à souhait ! 

Les personnages sont encore une fois très complets même si le peu de pages qu’accorde une nouvelle ne permet pas de les développer vraiment. Abigail est bien entendu au centre de tout surtout que certains passages sont « tirés » de son journal.. On y ressent tous les sentiments de la jeune femme, ses espoirs, ses craintes.. 

J’ai aimé découvrir qui avait invoqué la Damnée et pourquoi, j’ai aimé espérer voir Abigail s’en sortir, j’ai aimé retrouver les enfants de cet orphelinat même s’ils sont telles des ombres très peu présents. Et enfin… j’ai aimé cette nouvelle si bien écrite et pensée qui m’a plongée une nouvelle fois dans l’horreur et la laideur de Castlewood. 

Mickaël Druart manie les mots et les ambiances de façon magistrale et j’avoue avoir hâte de lire une nouvelle histoire tirée de son imagination ! En attendant si vous n’avez pas peur qu’elle ne vous visite la nuit, plongez dans l’histoire de la Damnée !

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Il faut beaucoup de courage pour pousser les portes de l’orphelinat de Castlewood.. du courage ou de la folie ? Peut-être que l’un mène à l’autre et peut-être réussirez-vous à quitter ces lieux sans que la Damnée ne vous prenne dans ses filets… 

Ma note : 9/10

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Chronique Livresque·surnaturel·Thriller

Le rêve des ombres par François Avisse

Quelques informations…

Autoédition – 357 pages – ebook ou broché – Thriller

Un résumé ?

1349. La peste noire fait des ravages en Europe. Six parchemins sont transcrits dans l’urgence sur la demande d’un médecin français. Ils devront être dispersés aux confins des terres parfois inconnues afin d’éviter l’extinction de l’humanité.De nos jours. Damaris, jeune Kényane, se trouve mystérieusement attirée vers les ruines de l’antique cité de Gedi. Là, elle rencontrera ce que la Terre a engendré de plus sombre… Dans les grottes de Leang Leang en Indonésie, Lachlan recherche la toute première peinture rupestre. Ce qu’il découvrira ira bien au-delà de ses espérances et de ses pires cauchemars…Zakaria, 12 ans, est injustement condamné à être enfermé dans une prison turque. Subissant d’atroces sévices, il trouvera un étrange allié dissimulé dans les sous-sols des cachots…Tous vont inexorablement interférer avec Clara Villiers. La jeune médecin légiste au destin tourmenté va poursuivre d’une terrible manière sa descente aux enfers…

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Mon avis..

Tout d’abord, je tiens à remercier l’auteur, François Avisse, de m’avoir confié son livre en service presse.

Quel est le point commun entre Damaris une jeune kenyane, Lachlan un spéléologue face à des peintures rupestres et Zakaria un enfant de 12 ans injustement condamné à la prison ? Leurs chemins vont croiser le Mal… Quant à Clara, ex-membre de la CIA et médecin légiste sa vie est déjà un énorme chaos et ce n’est pas près de s’arranger…

L’auteur nous plonge dès le début dans un roman vraiment très sombre, parfois glauque. En effet, un parasite tente de prendre le contrôle sur l’espèce humaine et a été, fort heureusement, mis hors d’état de nuire par nos ancêtres. Malheureusement, cela n’a pas suffit à le faire disparaître, la chose n’ayant été « que » disloquée et enfermée. Clara a déjà été confrontée à cette ombre dans un premier tome et ici débute la suite de ses aventures.

En effet, ce roman est un tome 2; j’avoue qu’au début j’appréhendais un peu de commencer la lecture sans avoir lu le 1 mais finalement l’auteur, même s’il fait beaucoup de références l’opus précédent à travers Clara, nous donne suffisamment d’informations pour que le lecteur intègre bien l’histoire et je n’ai pas été perdue un instant.

L’histoire se met très rapidement en place et l’on comprend très vite que l’humanité entière est menacée. Le parasite peut être partout et il est vital de ne pas le laisser se « reformer ». La trame du roman oscille entre le présent et les années 1300 alors que la peste noire s’abattait sur l’Europe. La lecture est très rapide tant on veut savoir comment les choses vont évoluer pour Clara, Alexandre et les autres personnages. L’ambiance devient au fil des pages de plus en plus oppressante alors que l’étau se resserre et que l’on sent la fin arriver.

La découpe du livre en 4 parties fait que l’ambiance angoissante monte lentement jusqu’à atteindre son paroxysme. Chaque partie correspond à une étape dans la progression du Mal, on suit le cheminement des ombres, comment elles arrivent à se réunir. Finalement les choses semblent simples pour ce parasite, c’est pour les humains qui croisent sa route que c’est plus compliqué.    

Par contre, autant j’ai trouvé l’histoire prenante autant j’ai eu du mal à ressentir de l’empathie et de l’affection pour les personnages. En effet, peut-être est-ce dû au fait que je prenne « le train en route » mais il m’a manqué beaucoup d’informations sur chacun d’entre eux et je n’ai pas réussis à m’attacher vraiment. Clara est la seule sur laquelle on en sache suffisamment pour la cerner un peu mais même des protagonistes qui ne font leur apparition que dans ce tome (comme Alexandre ou Winston je suppose) ne sont à mon goût pas assez développés.

L’auteur a une plume très directe, sans fioriture. Pour un roman tel que celui-ci c’est, à mon sens, idéal car on ne se perd pas en descriptions inutiles et ça permet de maintenir cette ambiance particulière. Mon seul bémol sur la forme sera l’utilisation de parenthèses pour donner des explications  ou traductions qui m’ont parfois un peu cassé mon rythme de lecture. Par contre, j’ai beaucoup aimé les notes de fin, et savoir comment est « né » le monstre du Loch Ness m’a bien fait sourire… Ma lecture a donc été vraiment agréable et je conseille à tous ceux qui voudraient se laisser tenter de prolonger le plaisir en commençant par le tome 1 qui doit être passionnant aussi ! 

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Un thriller avec une pointe de fantastique qui m’a embarquée, une histoire prenante et bien trouvée pour laquelle j’ai hâte de connaître la conclusion !

Ma note : 7.5/10

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anticipation·aventure·Chronique Livresque·young adult

The Big History Show – L’Emission, Spéciale Ados Par Jeanne Bocquenet-Carle

Quelques informations…

Marathon Editions – 327 pages – ebook ou broché – Anticipation / Aventure

Un résumé ?

Frissonnez avec la nouveauté de « The Big History Show » ! Cette année, le jeu de télé-réalité envoie, non pas des adultes, mais des ados s’affronter dans les couloirs du temps !

De Pauline, Gaétan, Mado ou Miche, qui ira jusqu’au bout et aura une chance de remporter le million d’euros ?
À quatorze ans, Pauline a vu sa vie anéantie par un accident de voiture. Participer à l’émission serait l’occasion d’une renaissance. Le peut-elle ?
Avec son frère jumeau, Gaétan, Mado valse de famille d’accueil en famille d’accueil. Plonger dans le passé est-il aussi facile que fuguer ?
Miche est un doux rêveur nourri par une passion hors norme. Les époques sanglantes dans lesquelles il va être transporté auront-elles raison de lui ?

Et vous ? Êtes-vous prêt pour « The Big History Show » ? Êtes-vous prêt à affronter un programme télé aussi brutal que les époques qu’il visite ? En sortirez-vous indemne ?

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Mon avis…

Un très grand merci à Marathon Editions pour leur confiance renouvelée en me confiant ce roman en service presse.

Je vous parlais il y a peu du premier tome de « The Big History Show, l’émission » une lecture que j’avais tout particulièrement aimée. En effet, une émission de télé-réalité qui fait vivre à ses candidats des aventures à travers le temps c’est original. Ce premier tome m’avait vraiment convaincu tant par l’écriture de l’auteure que par son contenu et son fond historique très travaillé.

J’étais donc ravie et pressée de lire ce second tome qui concerne une autre saison de cette émission très particulière. Cette fois les candidats sont des adolescents qui vont devoir survivre à différentes époques. Ils vont devoir composer avec leurs propres sentiments, leurs histoires respectives, leurs caractères ce qui n’est pas toujours évident à leurs âges.

Encore cette fois, Jeanne Bocquenet-Carle m’a embarquée dans son histoire. Même si l’on connaît le principe et que du coup on perd un peu l’effet de surprise, la lecture est toujours aussi plaisante. En effet, les époques choisies sont intéressantes (mais je ne vous révèlerais pas lesquelles !), bien renseignées et les épreuves auxquelles les candidats doivent se plier sont bien pensées et leur demande beaucoup de courage et d’inventivité.

On découvre de nouveaux protagonistes qui sont là pour des raisons très personnelles et toutes différentes. Madeleine, Gaétan, Jean-Michel, Selma, Pauline ou Novak (entre autres !) vont tenter le tout pour le tout et vivre des aventures qui leur laisseront sans aucun doute des marques à vie. Chacun des adolescents en lisse est attachant, leurs personnages sont moins « stéréotypés » que lors de la première émission et leurs caractères sont variés. Certains sont plutôt effacés et moins développés puisque l’auteure se focalise sur les principaux. Je les ai tous beaucoup aimé mais ce sont Mado et Novak qui sortent du lot pour moi : Mado pour sa force de caractère et son courage, Novak pour son côté protecteur. On retrouve également avec joie des personnages rencontrés lors du premier opus comme Fabienne, Jeff ou Edward. J’avais déjà beaucoup apprécié Fabienne dans le premier tome, ici elle m’a également beaucoup touchée par son investissement.

Je suis toujours aussi fan de la plume de l’auteure qui est extrêmement agréable à lire. J’ai également beaucoup aimé le choix des périodes et surtout le travail réalisé pour rendre ces voyages dans le temps crédibles. En effet, même si les candidats doivent rester sur le territoire français, notre langue a évolué au fil du temps et on ne parle pas en 2018 comme on parlait de 1515 ou à Alésia ! Jeanne Bocquenet-Carle a pris en compte tous ces paramètres aussi bien le langage que l’habillement, la nourriture ou les coutumes pour rendre les incursions dans le temps plausibles et intéressantes. Son travail de recherche fait vraiment toute la différence à mes yeux et a rendu cette lecture encore plus captivante. 0002333

J’ai refermé ce second tome avec un petit pincement au cœur en espérant que l’auteure nous réserve encore quelques voyages.. il reste encore tellement de destinations possibles !

Ma note : 9/10

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Chronique Livresque·nouvelle·suspense

La Dame Du Deuxième par Nora Samir

Quelques informations…

Auto-édition – 37 pages – ebook – Littérature / Nouvelle

Un résumé ?

La vie semble soudainement sourire à Mélissandre. Une place in extremis aux Beaux-Arts et un appart luxueux dans un immeuble haussmannien à Paris. Son bonheur est troublé par une voisine au comportement étrange. Au fil du temps, percer le mystère de cette énigmatique « Dame du 2ème » va devenir une véritable obsession pour la jeune femme. Va-t-elle réussir à la croiser un jour, à lui parler, et peut être à découvrir son secret ?

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Mon avis :

Je remercie l’auteure, Nora Samir, de m’avoir permis de lire cette nouvelle en service presse via le site Simplement.Pro.

Mélissandre est une jeune femme solitaire à qui la vie semble enfin sourire : un bel appartement prêté, une place aux Beaux-Arts.. Une nouvelle vie semble s’offrir à elle ! Sauf, que sa curiosité est attisée par cette voisine aussi invisible qu’énigmatique et percer ce mystère va vite devenir une obsession pour Mélissandre.

Le format nouvelle me plaît de plus en plus même si c’est un exercice difficile pour les auteurs. En effet, il faut réussir à rendre une histoire complète et des personnages travaillés en quelques dizaines de pages ce qui n’est pas évident.

« La dame du deuxième » n’échappe pas à la règle et à la difficulté. Nora Samir a trouvé un très bon sujet qui débouche sur une histoire bien pensée. En effet, la jeune Mélissandre a peu d’amis, pas de famille; seule elle est en quête du bonheur. Elle va effleurer ce but dans son nouvel immeuble, faire des rencontres qui la marqueront. A cela s’ajoute une touche de mystère autour de cette voisine, une pointe de suspense et des personnages plutôt attachants.

Mais malheureusement, le format court n’était peut-être pas la solution… Je pense que l’idée aurait méritée d’être plus exploitée et développée car, du coup, certains faits arrivent de façon un peu rapide voir même comme un cheveu sur la soupe. Ce qui est vraiment dommage même si au final l’histoire se tient.

Mais, à mon sens, le gros point noir de cette nouvelle est la correction. En effet, de nombreuses fautes d’orthographes, de concordances des temps ou des maladresses de langage m’ont gâché le plaisir de la lecture. Et c’est vraiment regrettable ! Je pense qu’il serait judicieux que Nora Samir retravaille un peu cette nouvelle, quitte à en faire un court roman pour que le lecteur apprécie vraiment son idée et qu’elle puisse l’exploiter à fond.

Par contre, je dois dire que j’ai vraiment apprécié le personnage de Mélissandre. En effet, la jeune femme est douce et attachante. Elle m’a touchée et fait penser à une petite souris qui chercherait du réconfort. Un personnage qui, encore une fois, mérite une vitrine bien plus large.

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Une idée qui mériterait d’être plus développée car « La dame du deuxième » recèle suspense et secrets, de quoi plaire aux lecteurs.

Ma note : 5.5/10

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Chronique Livresque·Science fiction·steampunk

L’architecte du temps par Chris Red

 

Quelques informations…

Auto-édition – 386 pages – ebook ou broché – Steampunk / Science-fiction

Un résumé ?

Londres. 1851.Edgar Stone est un inventeur aussi renommé que décrié. Une humiliation publique lui a valu d’être la risée des journalistes, et notamment de Charles McCartigan, l’employeur de Rose Cunningham, sa compagne. Déterminé à laver son nom souillé et à prouver sa valeur, il a défié les lois du temps pour présenter ses futures créations lors de la première Exposition Universelle de l’ère moderne. Devant la reine Victoria, la souveraine de l’Empire britannique, et accompagné de son fidèle assistant, Richard Morris, il compte prouver à tous son talent et son ingéniosité. Mais surtout, il rêve de rendre le monde meilleur et d’accélérer la croissance industrielle de sa nation. Tout semble se dérouler à merveille…… Jusqu’à l’apparition de l’inspecteur Samuel Grant, haut gradé au sein de la division temporelle de Scotland Yard qui va le conduire en 1999 dans un Londres futuriste où l’attend son procès. Inclus : La nouvelle Voyage hors du Temps qui a donné vie au personnage de L’Architecte.

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Mon avis…

Je remercie tout d’abord l’auteur, Chris Red de m’avoir offert de lire son roman en service presse via le site Simplement.Pro et pour sa confiance renouvelée. J’avais, en effet, lu l’année dernière « Les fils du Destin » et j’avais beaucoup aimé ce premier roman dans le genre science-fiction. 

Vous me connaissez depuis suffisamment longtemps pour imaginer ce qui m’a de suite plu dans ce livre.. non ? Allez un indice ! Elle est magnifique… La couverture bien sûr ! Elle est à l’image de tout ce que j’aime dans le genre Steampunk et je ne pouvais que craquer. Puis la lecture du résumé a finit de me convaincre et j’ai plongé avec délectation dans cette histoire..

Après un énorme fiasco, Edgar Stone, inventeur de son état,  participe à la première Exposition Universelle de 1851 sous le regard de la Reine Victoria. Il est bien décidé à faire oublier le passé et la présentation manquée qui a fait de lui la risée du tout-Londres. Sauf qu’un inspecteur de Scotland, Samuel Grant, vient l’arrêter pendant ce grand évènement sous le regard de sa compagne, Rose Cunningham. Cet inspecteur va emmener Edgar dans un voyage un peu particulier.. un voyage dont la destination est l’année 1999..

Chris Red, une fois encore, nous entraîne dans un roman de science-fiction et d’aventure. Ici pas de planètes à visiter mais des époques avec des voyages dans le temps et surtout (pour mon plus grand plaisir !) du Steampunk.. On retrouve plusieurs codes de ce genre littéraire dans ce roman avec tout d’abord l’époque (l’ère Victorienne), des inventions.. certains m’ont un peu manqué comme par exemple les descriptions du dress-code mais c’est sans conséquence sur l’histoire. Edgar Stone va devoir assumer les conséquences de ses actes et affronter l’Architecte du temps pour avoir mis en péril l’humanité toute entière.

Ce roman donne à réfléchir et pose la question du « tout-technologique » et de ses conséquences. A travers le personnage d’Edgar Stone et de ses inventions, c’est une critique de notre société et de nos choix que nous pouvons décrypter sans que cela soit moralisateur puisque l’histoire est bien menée et reste dans la science-fiction. L’idée est intéressante et j’ai beaucoup aimé les différentes réalités qui se mettent en place au fur et à mesure de la lecture. L’action est très présente et on ne s’ennui pas un instant au fil des pages. Des personnages hauts en couleurs viennent pimenter l’histoire et ajouter du suspense, je pense notamment à Archimède, le droïde, que j’ai trouvé vraiment attachant.

Les personnages sont intéressants et plutôt bien construits. J’ai beaucoup aimé les personnages principaux que sont Edgar et Rose mais j’avoue avoir eu un faible pour l’Architecte et ses compagnons. Encore une fois, grâce à ce personnage loufoque et hors du commun Chris Red nous démontre l’étendue de son imagination. Le personnage de Rose est également très intéressant d’autant que c’est une femme de caractère, ce que j’apprécie chez les héroïnes. Elle va faire tout son possible pour aider son compagnon quitte à se mettre en danger.  

J’ai apprécié me retrouver plongée de nouveau dans un univers créé par Chris Red, son imagination est débordante et l’action y est omniprésente. Son écriture est toujours aussi agréable même si j’aurai aimé parfois un peu plus de légèreté. L’Architecte du temps m’a fait passé un excellent moment de lecture et le joli petit bonus est une nouvelle à la fin de ce roman grâce à laquelle on découvre la première apparition de ce personnage.

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Une lecture agréable et distrayante où l’action et le suspense sont omniprésents. Un univers intéressant et un Architecte du temps loufoque qui m’ont tenu en haleine tout au long de ce roman.

Ma note : 8/10

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Chronique Livresque·Littérature

Ouais… mais non ! par Luna Joice

 

Quelques informations…

Auto-édition – 584 pages – ebook ou broché – Littérature sentimentale

Un résumé ?

Je savais bien qu’on n’aurait jamais dû s’inscrire sur ce site de rencontre. C’était l’idée de laquelle ça encore ? Moi ! Bah bravo ! Nous voilà bien dans de beaux draps là, on va faire comment maintenant pour se sortir de ce merdier ? Aucune idée. C’est évident qu’on n’a pas vu venir tout ça… Et si on laissait tomber ? Ça ne va pas ! Je veux savoir ce qu’il cache ! Hors de question de ne pas lever le voile sur cet homme… Et vous, trouverez-vous ce que cache M. Mystère ?

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Mon avis :

Je remercie chaleureusement l’auteure, Luna Joice, pour l’envoi de son roman en service presse via le site Simplement.Pro.

Tout m’a intriguée lorsque j’ai vu ce livre : le résumé (nous inscrire ? laquelle ? On ?…), le titre (plutôt pas trop explicite !) et la couverture que j’ai trouvé géniale par la simplicité qu’elle dégage. J’avais donc hâte de le commencer…

Au départ, le lecteur fait la connaissance d’Emma, une jeune femme de 22 ans qui connaît quelques déboires. Elle vient de rompre avec son copain, déménage pour retourner chez sa mère et commence un nouvel emploi.. que de changements ! Sa sœur Eva lui conseille de s’inscrire sur un site de rencontres, elle ne doit pas se morfondre et rester seule trop longtemps. Emma va donc se laisser convaincre et tenter l’aventure.. Elle tombe sur le profil d’Hugo dont la photo l’hypnotise, des yeux pareils… Les deux jeunes gens vont entamer un échanges de messages pour apprendre à se connaître.. iront-ils jusqu’à la rencontre ?

Les premières pages mettent tout de suite dans l’ambiance de qui est Emma… Elle folle ? Non…. Elle a juste 12 facettes à sa personnalité et ce sont elles qui gèrent sa vie (Mme Colère, Mme Bêtise, Mme Curieuse, etc…). Elle a très souvent des conversations avec Les Douze puisqu’elle leur demande régulièrement leur avis, fait des sondages.. Ces discussions ou réactions des Douze m’ont souvent beaucoup amusée et j’ai trouvé que l’idée était bien trouvée, originale et bien intégrée à l’histoire.

Puis au fil des pages, on en apprend plus sur la jeune femme jusqu’à ce que son chemin virtuel rencontre celui d’Hugo. Leurs échanges, leurs discussions m’ont fait rire et sourire. Ils apprennent à se connaître avec parfois des questions légèrement farfelues.. Luna Joice a donné une présentation à ces échanges vraiment sympathique en retranscrivant les mails et SMS qu’ils s’ échangent (ce qui explique le pavé de plus de 500 pages !). L’histoire est parfois redondante mais elle est vraiment agréable à suivre d’autant qu’un mystère plane autour d’Hugo et que la Madame Curieuse d’Emma en frétille d’avidité.

Les personnages autres qu’Emma sont finalement peu développés leurs rôles étant vraiment secondaires. Ce premier tome est centrée sur la jeune femme et on n’apprend d’Hugo que ce qu’il veut bien dévoiler à travers leurs échanges. Emma est une jeune personne attachante et drôle. Elle semble fragile tout en ayant des centres d’intérêts qui disent le contraire, elle est tout en contradiction ce que j’ai vraiment aimé. 

L’histoire est légère, fluide on tourne les pages en espérant percer ce mystère et comprendre ce que cache Hugo. Je l’ai lu très rapidement malgré l’épaisseur tant je me suis prise au jeu. La plume de l’auteure est agréable, actuelle et donne un bon rythme au récit. J’ai passé un très bon moment avec ce roman feel-good qui donne le sourire.

Luna Joice intègre à son histoire des noms de groupes musicaux ce qui m’a poussé à faire une petite recherche.. Et là, une très belle surprise ! J’ai découvert le groupe « Bullet for my Valentine », du métal comme je l’aime.. Voilà le lien d’une de leurs chansons pour les petits curieux qui voudraient en savoir plus « Forever and Always par Bullet for my Valentine«  pour ma part je les écoute en boucle depuis quelques jours !

livre et rose

En conclusion, j’ai passé un moment de lecture amusant rafraîchissant et sympathique en compagnie d’Emma et des Douze.. Et avec un fin comme celle que l’auteure a écrit je n’ai qu’un conseil.. Ayez le tome 2 à portée de main !

Ma note : 8/10

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Chronique Livresque·Littérature

Un + Un = Cinq… Et plus encore ! par Gwenaelle Delange

Quelques informations…

Autoédition – 341 pages – ebook ou broché – Littérature

Un résumé ?

Sophie, pétillante trentenaire à qui la vie sourit, voit son avenir bouleversé le jour où elle comprend que son désir de maternité ne deviendra jamais réalité. De la lumière, elle glisse dans la noirceur malgré son métier de professeur de français et l’amour de son mari Éric. Ses certitudes deviennent des doutes. Sa joie de vivre s’éteint. Et ses rêves meurent avant même d’avoir vécu. Alors, que faire quand Éric la bouscule avec son projet un peu fou d’ouvrir une boulangerie-pâtisserie au cœur d’un petit village auvergnat à l’agonie ? Et comment réagira-t-elle lorsque sa route croisera celle d’Alexandre, Matis et Ariane, trois enfants écorchés par la vie ? On n’est jamais à l’abri de rencontrer le bonheur… surtout quand il s’additionne !

Lecture-hiver

Mon avis…

Avant tout, je tiens à remercier chaleureusement l’auteure Gwenaelle Delange de m’avoir proposé de lire son roman en service presse et surtout pour sa gentillesse.

Sophie et Eric sont un couple au bord de la rupture. Ils ne peuvent avoir d’enfants et cela mine leurs vies surtout celle de Sophie qui est en pleine dépression. Jusqu’au jour où ils décident de reprendre une petite boulangerie-pâtisserie dans un village auvergnat. Un projet fou, un pari sur l’avenir.. mais leur avenir risque d’être non seulement bousculé par ce nouveau départ mais également par l’arrivée d’Alexandre, Matis et Ariane dans leurs vies.

Je suis tout d’abord tombée amoureuse de la couverture avant même d’ouvrir le livre.. Je l’ai trouvée non seulement douce et belle mais également symbolique au vu du résumé. Et effectivement au fil de ma lecture, chaque détail prenait son importance.

Puis j’ai fait connaissance de Sophie, une femme en souffrance suite à son impossibilité de tomber enceinte. Une femme détruite par ce désir de maternité si fort que rien ne vient combler malgré l’amour et le soutien d’Eric, son mari. Le couple va, grâce à ce nouveau départ, tenter de se reconstruire une vie à 2 et mettre de côté ce désir d’enfant. Jusqu’au jour où vont débarquer dans leurs vies Alexandre, Matis et Ariane, 3 enfants que la vie n’a pas épargnés. Ils vont bousculer le quotidien de Sophie et Eric parfois avec des câlins d’autres fois avec des bêtises mais une chose est sûre c’est que plus rien ne sera jamais comme avant pour tous les 5.

Gwenaelle Delange nous livre ici un roman d’une sensibilité rare et aux thèmes abordés difficiles. J’ai de suite été touchée par Sophie et ses souffrances, par Eric et sa détresse face à la tristesse de son épouse mais également par l’histoire des 3 enfants Alexandre, Matis et Ariane. A chacun d’eux il manquait quelque chose et ce quelque chose était peut-être pas si loin, peut-être leur suffisait-il d’ouvrir leur cœur ou de tendre la main pour le trouver.

L’auteure réussit à nous décrire de façon profonde et vraie les sentiments des personnages sans trop en faire. Ils sonnent tous juste que ce soit Alexandre et sa colère, Ariane et son besoin d’amour ou Georges et son amitié.. Chacun d’entre eux est une pierre apportée à l’histoire, j’ai ressenti de l’empathie et de l’attachement pour chacun. Le personnage de Sophie est touchant et émouvant, on ne peut que ressentir de l’affection pour la jeune femme.

Au delà de l’histoire que j’ai beaucoup aimée et des personnages qui m’ont émue, j’ai également beaucoup apprécié l’écriture de ce roman. Gwenaelle Delange possède une plume fine et fluide qui font de ce récit une lecture vraiment agréable, mis à part quelques petites maladresses. L’auteure à fait le choix d’alterner les points de vue, technique que j’apprécie tout particulièrement. Cela rend le récit vivant et permet au lecteur d’appréhender les pensées des différents narrateurs, de mieux les comprendre.

papillon

J’ai passé un excellent moment de lecture en compagnie de Sophie et de sa petite tribu, une lecture où malgré de nombreuses difficultés l’auteure nous donne une belle dose d’optimisme et de positivité.

Ma note : 8/10

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Chronique Livresque·Thriller

Ève par Le Prof de l’être

Quelques informations…

IS Edition – 122 pages – ebook ou broché – Thriller

Un résumé ?

Ève, jeune romancière en devenir, est assassinée exactement comme l’héroïne de son manuscrit. Daniel Merton, son ancien enseignant de collège, décide de se lancer à la recherche du coupable et interroge tour à tour les proches d’Ève.

Mais qui était-elle vraiment ? Faut-il se fier aux versions de ceux qui la connaissaient ? Le professeur va vite s’apercevoir qu’il est difficile de reconstituer ce puzzle.

Entre fiction policière et réflexion sur la célébrité, Ève se jouera de vous et vous apprendra qu’il ne faut se fier à personne dans ce roman.

livre et papillons

Mon avis…

Je remercie vivement IS Editions pour cette nouvelle lecture et leur confiance toujours renouvelée. C’est toujours un régal que de découvrir un roman tiré du catalogue de cette maison d’éditions qui est parmi mes préférées.

Eve était une jeune romancière à l’avenir prometteur.. Etait ? Etait ! Car elle est retrouvée assassinée et étrangement dans les mêmes circonstances que l’héroïne de son livre à paraître.. Daniel Merton, son ancien professeur, va questionner son entourage afin de découvrir le coupable.. Mais à qui va-t-il pouvoir se fier ? Et surtout connaissait-il Eve aussi bien qu’il le pensait ?

Dès le début de ce court roman, j’ai été prise au jeu du « pourquoi ».. Pourquoi Eve a-t-elle été tuée ? Pourquoi le meurtrier s’est-il inspiré de son roman pour ce meurtre ? Mais aussi.. Pourquoi Daniel Merton enquête-t-il ? Et de nombreuses autres questions qui me sont venues au fur et à mesure de ma lecture !

Une lecture que j’ai trouvée vraiment prenante dès le début pour plusieurs raisons.. Déjà, l’histoire captivante qui fait de ce roman un « page-turner ». En effet, je l’ai lu etrès rapidementtant j’ai été prise du désir de connaître le dénouement, j’ai peiné à le lâcher. La construction du roman y est aussi pour beaucoup ! L’auteur découpe son livre en chapitres, chacun dédié à l’un des personnages (suspects ?) que sont par exemple le père d’Eve, sa mère, son frère, sa meilleure amie ou son nouveau professeur de lettres. On y découvre leurs pensées intimes et leurs rencontres avec Daniel Merton, on en apprend plus sur chacun d’entre eux, leurs relations avec Eve..

Côté personnages, malheureusement, je n’ai pas vraiment réussi à m’y attacher, il m’a manqué du détail sur chacun d’eux pour vraiment les visualiser, les appréhender mis à part Daniel Merton qui est central. Malgré tout, je pense que cela découle d’une volonté de l’auteur au vu de la très surprenante fin. Par contre, j’ai adoré le personnage d’Eve alors qu’elle est finalement la seule à ne pas prendre part activement au récit. Elle m’a fait pensé à une anguille, glissante, changeante selon les points de vue.

Pour un premier roman, Prof de l’être m’a vraiment conquise. Les quelques défauts et maladresses que j’avais noté au cours de ma lecture ont été soufflés par l’histoire étonnante et bien ficelée. J’ai passé un excellent moment en compagnie de Daniel Merton !   

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Une lecture captivante et surprenante, bien que très courte, qui tient toutes ses promesses et permet de passer un très bon moment de lecture.

Ma note : 8/10

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