aventure·Chronique Livresque·steampunk

La Neste Funeste par Camille X Morgan

Quelques informations…

Auto-édition – 362 pages – ebook ou broché – Steampunk

Un résumé ? 

Avril 1890 – Depuis les événements de l’Exposition universelle, la Demoiselle Dynamite a disparu sans laisser aucune trace. Mais depuis quelques jours, la voilà qui reparaît pour des vols loin de ses habitudes, sans envergure, qu’elle signe d’une carte. Durant l’année écoulée, Camille a préféré mener une vie tranquille loin des sensations fortes et elle ne sait pas qui commet ces larcins en son nom. Cette course pour démasquer l’imposteur s’arrête aussi brutalement qu’elle a commencé, quand la jeune femme découvre que l’Horloge de la XIIIe Heure a été dérobée avec fracas chez son propriétaire, laissé mourant. Avant d’expirer, celui-ci lui donne la mission de retrouver l’Horloge, au cœur d’un grand secret alchimique, au risque de laisser le chaos régner sur le monde. Camille n’a pas d’autre choix que de sortir de sa retraite pour affronter de nouveaux dangers et découvrir qui usurpe son identité, qui a volé l’Horloge et, surtout, qui a tué son vieil ami.

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Mon avis :

J’attendais avec impatience la suite d’un roman Steampunk que j’avais tout particulièrement aimé : L’Horloge de la XIIIème heure. Lorsque son auteur, Camille X Morgan, m’a contactée pour m’annoncer que cette suite sortait j’étais ravie. Et encore plus lorsqu’il a eu la gentillesse de me le confier en service presse ! 

On retrouve ici Camille quelques temps après les événements du tome 1. Elle se remet doucement des pertes subies en restant éloignées de ses activités de voleuse. Lorsque des vols sont commis et signés par la Demoiselle Dynamite alors qu’ils ne sont pas de son fait, la jeune femme décide de retrouver l’usurpateur. Elle ne peut pas laisser salir son nom !  Mais, l’Horloge de la XIIIème heure (la véritable horloge, rescapée du premier tome..) est volée et son propriétaire, dans un dernier souffle, donne mission à Camille de la retrouver.. pour le bien de l’humanité ! 

Ce second opus nous ramène dans le Paris de 1890 auprès de Demoiselle Dynamite qui se voit contrainte de reprendre du service. Elle va partir à la recherche de l’Horloge de la XIIIème heure mais sa route va être parsemée d’embûches et de difficultés. La jeune femme veut non seulement honorer la parole donnée à son vieille ami mais également venger la mort de celui-ci. Elle va donc devoir plonger dans cette enquête qui va la mener bien loin de Paris et le fait d’être une voleuse célèbre et recherchée ne va, évidemment pas lui faciliter la tâche ! J’avoue que cette suite m’a vraiment captivée car l’histoire est vraiment bien ficelée et pleine de rebondissements. L’auteur a plus d’un tour dans son sac pour surprendre le lecteur.. 

J’ai été ravie de retrouver la jolie Camille qui est une héroïne comme je les aime : forte, avec du caractère et qui sait ce qu’elle veut. Dans cette nouvelle aventure, je l’ai trouvée également plus sensible, meurtrie.. plus humaine en quelque sorte. Le passé n’est pas complètement clos et Camille va devoir affronter des épreuves liées à celui-ci tout en essayant de mener à bien sa quête. Il est difficile de parler des personnages sans spoiler mais j’ai vraiment aimé la façon dont Camille X Morgan amène les choses, crée des liens entre les différents personnages et leur insuffle personnalité et caractère. 

C’est le troisième roman que je lis de cet auteur et je suis définitivement fan ! J’aime tout autant son imagination et la façon dont il traite l’histoire que sa façon d’écrire aussi bien légère qu’adaptée à l’époque. Les aventures de la Demoiselle Dynamite font parties de mes romans Steampunk préférés et j’ai hâte d’en connaître la suite ! 

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Un second tome à la hauteur de mes espérances ! J’ai pris énormément de plaisir à le lire et si vous êtes fan du genre ou voulez découvrir le Steampunk je vous conseille vivement cette série. 

Ma note : 8.5/10

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Chronique Livresque·steampunk

Dans la peau du mal par Corinne de Vailly

Quelques informations…

Les Editions du 38 – 246 pages – ebook – Steampunk

Un résumé ?

Édimbourg, Écosse, 1838. Braconnant dans les collines d’Édimbourg, des enfants découvrent plusieurs mini-cercueils. Ces sarcophages sont peut-être liés à des événements survenus dix ans plus tôt, alors que deux tueurs en série sévissaient dans les rues mal famées de la «Vieille Enfumée». Y a-t-il un lien avec LE fameux livre que le professeur Rothstone recherche jusque dans la boutique tenue par Niamh et son frère handicapé, Fingal Angus? Et d’où sortent ces Grim Reapers, chevauchant leurs engins à vapeur, qui terrorisent la population? Fingal, Niamh et son fiancé, le détective Mael Cullium, seront pris dans un tourbillon d’événements où spiritisme, machines à vapeur et êtres violents se côtoient.

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Mon avis :

Tout d’abord, je remercie les Editions du 38 de m’avoir permis de lire ce roman en service presse via le site Simplement.Pro.

Je me suis très vite laissée tentée par ce livre pour plusieurs raisons :le résumé accrocheur, le classement en Steampunk et la magnifique couverture. C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que je me suis lancée dans cette lecture.

Tout débute alors qu’un groupe d’enfants tombent par hasard sur de petits cercueils enterrés dans une cavité. Que représentent ces 17 mini-cercueils ? Qui les a mis là ? Et pourquoi ? C’est pour répondre  ces questions que l’auteure fait remonter le lecteur quelques années auparavant..

J’avoue ressortir de cette lecture plutôt mitigée. J’avais bien accrochée au prologue et il me tardait de comprendre la raison de ces événements. Mais j’avoue que le reste du roman m’a parfois un peu perdue.. L’histoire m’a semblé à certains moment plutôt chaotique car on suit plusieurs histoires en parallèle qui semblent n’avoir aucun lien. Bien entendu tout fini par s’expliquer et se rejoindre mais j’ai eu un peu de mal à accrocher vraiment.

L’histoire en elle-même est plutôt intéressante puisqu’on suit Niamh et son frère Fingal Angus dans leur boutique qui ressemble à une brocante mais également le professeur Rothstone qui est à la recherche d’un objet très curieux. L’auteure entraîne ses personnages dans une histoire vraiment sombre où se mêlent spiritisme et violence. L’ambiance est pesante tout au long de cette aventure voir même glauque par moment. Tout y est très sombre aussi bien l’environnement que les personnages. Côté personnages, je n’ai malheureusement pas réussi à m’attacher vraiment à eux même si le trio Niamh / Fingus / Mael est plutôt sympathique.

J’ai plutôt apprécié le côté Steampunk de l’histoire qui est développé avec les inventions par exemple. J’aurais parfois aimé avoir plus de détails ou que l’aspect Steampunk soit un peu plus développé mais de ce côté là j’avoue que j’ai été plutôt satisfaite. L’auteure a pourtant une plume intéressante et bien travaillée avec un vocabulaire riche et varié. 

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C’est donc une lecture en demi-teinte pour moi qui malgré l’intérêt de l’histoire me laisse un goût de manque au final. 

Ma note : 6/10

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Chronique Livresque·Jeunesse·Romance·surnaturel

Qui t’a tuée, Alice ? par Virginie Deniau

Quelques informations…

Marathon Editions – 343 pages – ebook ou broché – Surnaturel

Un résumé ?

La veille de la rentrée scolaire, Alec emménage avec sa mère dans leur nouvelle maison. En allant se coucher, une surprise l’attend dans sa chambre : une jeune fille désemparée, Alice, lui demande son aide. Le lendemain, au lycée, il apprend qu’elle est morte il y a six mois. Pourquoi se trouvait-elle alors dans sa chambre ? Que lui est-il réellement arrivé ? S’est-elle suicidée, sans raison, comme le suggère la version officielle ? Quelqu’un l’a-t-il tuée ?Pour répondre à l’appel au secours d’Alice, Alec va devoir élucider ces mystères et découvrir les secrets de ses camarades de classe.

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Mon avis :

Avant tout, je remercie Marathon Editions de m’avoir de nouveau fait confiance en me permettant de lire ce roman en service presse.

Alec emménage avec sa mère dans une nouvelle ville, une veille de rentrée scolaire. Une surprise de taille l’attend dans sa chambre ce premier soir : une jeune fille qui semble plutôt perdue. Mais Alec n’est pas au bout de ses surprises lorsqu’il découvre au lycée le lendemain qu’Alice, cette fameuse jeune fille, est en réalité décédée. Alec décide donc d’enquêter pour comprendre ce qui a bien pu se passer en réalité..

Dès les premières pages, j’ai été prise dans l’histoire d’Alec et Alice. En effet, quoi de plus déroutant que de trouver un revenant dans sa chambre ? Surtout que ledit fantôme n’est pas une représentation qui passe à travers les murs mais c’est bel et bien la jeune fille en chair et en os. Virginie Deniau a su créer un monde autour de ce retour d’entre les morts qui m’a beaucoup plu et qui pimente l’histoire. Celle-ci avance tranquillement entre vie lycéenne, enquête, amours et amitiés. Les histoires personnelles s’entrecroisent, il est bien sur question d’histoires d’amour comme dans tout lycée mais tout cela est très bien dosé.

Le point fort de cette histoire sont, sans aucun doute, les personnages. Les principaux comme les secondaires. En effet, Alice est une jeune fille attachante, drôle et touchante. Son histoire personnelle est triste mais au fil des pages on ressent tout l’amour dont elle était entourée. Alec est, quant à lui, un jeune homme adorable tant par son attachement à sa mère que par ses réactions vis à vis des autres. Il va tout mettre en œuvre pour découvrir ce qu’Alice a réellement vécu même s’il doit sacrifier un part de ses sentiments pour cela. Il est droit, sincère et touchant. J’ai également beaucoup aimé les personnages secondaires, chacun a sa personnalité, sa façon d’être. J’avoue avoir une préférence pour Léo qui m’a beaucoup émue. L’auteure a su créer des personnages qui sonnent vrais et auxquels le lecteur peut facilement s’identifier.  

C’est un roman très doux je trouve bien que la mort y soit omniprésente. Il est tendre et prenant entre suspense, sentiments et retournements de situations et pour ma part, je l’ai dévoré jusqu’à la dernière page. J’y ai découvert Virginie Deniau et sa plume et je dois dire que j’ai frôlé le coup de cœur. J’ai eu l’impression de suivre les personnages à travers un trou de serrure, de vivre leurs aventures avec ce petit pincement au fil des pages tournées qui nous rapprochent de la fin inévitable. Ma lecture a été plus qu’agréable grâce à l’écriture fine et fluide de l’auteure et j’ai hâte de pouvoir découvrir d’autres de ses histoires.

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Une très jolie lecture, très tendre que j’ai tout particulièrement aimé. Une histoire pleine de délicatesse et aux personnages attachants. Un très bon moment de lecture !

Ma note : 9/10

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Chronique Livresque·fantastique·Non classé·surnaturel

Déviance par Christine Barsi

Quelques informations… 

5 sens éditions – 255 pages – ebook ou broché – Fantastique

Un résumé ? 

Sur la lande des Pennines, la rencontre d’une écrivaine de récits fantasques avec l’un de ces êtres étranges peuplant les antres rocheux des Yorkshire dalls, là où les trolls et les vampires se terrent dans le triangle des Bardens, un site réputé parmi les plus hantés au monde. 
Leur confrontation entraînera un choix difficile pour la jeune femme, déchirée entre son amour pour ses enfants et leur bien-être, et celui éprouvé pour l’être dangereusement mortel qui la pourchasse. York et ses ruelles tortueuses seront le théâtre de crimes énigmatiques, ainsi que leur terrain de jeu, jusqu’à ce qu’il en décide autrement…

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Mon avis : 

Avant tout, je remercie l’auteure Christine Barsi, de m’avoir permis de lire son livre en service presse via le site Simplement.Pro

Caitline est une jeune femme à la vie de famille posée : 1 mari, 2 enfants. Elle est auteure de livres fantastiques dans lesquels les vampires sont les personnages principaux. Elle emménage à York, ville où de nombreux crimes sont perpétrés ces derniers temps. Et lorsque sa route croise celle de Sean, tout va changer pour elle… 

Je suis fan de vampires et autres êtres surnaturels, alors je résiste rarement à ce genre de récit. Je dois dire que ce qui m’a frappée en tout premier lieu dans ce roman, c’est l’héroïne. En effet, contrairement aux histoires habituelles de ce style littéraire, ici Caitline est une femme adulte (et non pas une adolescente plutôt mièvre..), mère de 2 enfants et mariée. Son mariage n’est pas des plus heureux avec un époux violent et sans aucun doute à la morale discutable. Elle va avoir des préoccupations d’adulte ce qui change vraiment. 

L’histoire se trouve du coup être originale non seulement à cause de la vie personnelle de Caitline mais également grâce au métier de celle-ci. Auteure de livres fantastiques dans lesquels les vampires sont les héros, elle va croiser la route de Sean qui va lui sauver la vie. Mais Sean n’est pas un être comme les autres.. c’est un vampire et visiblement un vampire obsédé par la jeune femme. Cette façon de lier ses écrits à sa vie m’a beaucoup plu d’autant qu’à chaque nouveau paragraphe nous avons un extrait qui est donné. 

Les personnages principaux Caitline et Sean sont bien travaillés et développés. L’auteure nous les décrits parfaitement. Malheureusement, j’ai trouvé que ces détails et ce travail n’avait pas été jusqu’aux personnages secondaires qui auraient mérités un peu plus de développement, je pense notamment à Aidana.  

L’histoire est vraiment prenante car de nombreux mystères planent sans compter les nombreux déboires conjugaux de Caitline qui va devoir prendre de graves décisions. Les liens qui se tissent entre Sean et elle vont également l’obliger à faire des choix et sa vie va s’en trouver chamboulée irrémédiablement. La romance est très présente tout en laissant la place au reste de l’intrigue. 

Christine Barsi écrit de façon très travaillée, avec un vocabulaire riche, fourni et imagé. Les descriptions sont nombreuses (peut-être parfois trop à mon goût) et on visualise très bien les scènes. J’ai particulièrement apprécié cette plume si riche. Mon petit bémol ira à un petit manque de fluidité mais surtout aux dialogues qui m’ont semblé trop peu naturels, voir ampoulés. L’auteure aborde ici des sujets très difficiles comme la violence conjugale qui donnent à ce roman une profondeur particulière. Je suivrais cette auteure avec beaucoup de plaisir et de curiosité. 

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Une romance vampirique très bien écrite et originale qui m’a fait passé un très bon moment !

Ma note : 7.5/10

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Chronique Livresque·surnaturel·Thriller

Le rêve des ombres par François Avisse

Quelques informations…

Autoédition – 357 pages – ebook ou broché – Thriller

Un résumé ?

1349. La peste noire fait des ravages en Europe. Six parchemins sont transcrits dans l’urgence sur la demande d’un médecin français. Ils devront être dispersés aux confins des terres parfois inconnues afin d’éviter l’extinction de l’humanité.De nos jours. Damaris, jeune Kényane, se trouve mystérieusement attirée vers les ruines de l’antique cité de Gedi. Là, elle rencontrera ce que la Terre a engendré de plus sombre… Dans les grottes de Leang Leang en Indonésie, Lachlan recherche la toute première peinture rupestre. Ce qu’il découvrira ira bien au-delà de ses espérances et de ses pires cauchemars…Zakaria, 12 ans, est injustement condamné à être enfermé dans une prison turque. Subissant d’atroces sévices, il trouvera un étrange allié dissimulé dans les sous-sols des cachots…Tous vont inexorablement interférer avec Clara Villiers. La jeune médecin légiste au destin tourmenté va poursuivre d’une terrible manière sa descente aux enfers…

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Mon avis..

Tout d’abord, je tiens à remercier l’auteur, François Avisse, de m’avoir confié son livre en service presse.

Quel est le point commun entre Damaris une jeune kenyane, Lachlan un spéléologue face à des peintures rupestres et Zakaria un enfant de 12 ans injustement condamné à la prison ? Leurs chemins vont croiser le Mal… Quant à Clara, ex-membre de la CIA et médecin légiste sa vie est déjà un énorme chaos et ce n’est pas près de s’arranger…

L’auteur nous plonge dès le début dans un roman vraiment très sombre, parfois glauque. En effet, un parasite tente de prendre le contrôle sur l’espèce humaine et a été, fort heureusement, mis hors d’état de nuire par nos ancêtres. Malheureusement, cela n’a pas suffit à le faire disparaître, la chose n’ayant été « que » disloquée et enfermée. Clara a déjà été confrontée à cette ombre dans un premier tome et ici débute la suite de ses aventures.

En effet, ce roman est un tome 2; j’avoue qu’au début j’appréhendais un peu de commencer la lecture sans avoir lu le 1 mais finalement l’auteur, même s’il fait beaucoup de références l’opus précédent à travers Clara, nous donne suffisamment d’informations pour que le lecteur intègre bien l’histoire et je n’ai pas été perdue un instant.

L’histoire se met très rapidement en place et l’on comprend très vite que l’humanité entière est menacée. Le parasite peut être partout et il est vital de ne pas le laisser se « reformer ». La trame du roman oscille entre le présent et les années 1300 alors que la peste noire s’abattait sur l’Europe. La lecture est très rapide tant on veut savoir comment les choses vont évoluer pour Clara, Alexandre et les autres personnages. L’ambiance devient au fil des pages de plus en plus oppressante alors que l’étau se resserre et que l’on sent la fin arriver.

La découpe du livre en 4 parties fait que l’ambiance angoissante monte lentement jusqu’à atteindre son paroxysme. Chaque partie correspond à une étape dans la progression du Mal, on suit le cheminement des ombres, comment elles arrivent à se réunir. Finalement les choses semblent simples pour ce parasite, c’est pour les humains qui croisent sa route que c’est plus compliqué.    

Par contre, autant j’ai trouvé l’histoire prenante autant j’ai eu du mal à ressentir de l’empathie et de l’affection pour les personnages. En effet, peut-être est-ce dû au fait que je prenne « le train en route » mais il m’a manqué beaucoup d’informations sur chacun d’entre eux et je n’ai pas réussis à m’attacher vraiment. Clara est la seule sur laquelle on en sache suffisamment pour la cerner un peu mais même des protagonistes qui ne font leur apparition que dans ce tome (comme Alexandre ou Winston je suppose) ne sont à mon goût pas assez développés.

L’auteur a une plume très directe, sans fioriture. Pour un roman tel que celui-ci c’est, à mon sens, idéal car on ne se perd pas en descriptions inutiles et ça permet de maintenir cette ambiance particulière. Mon seul bémol sur la forme sera l’utilisation de parenthèses pour donner des explications  ou traductions qui m’ont parfois un peu cassé mon rythme de lecture. Par contre, j’ai beaucoup aimé les notes de fin, et savoir comment est « né » le monstre du Loch Ness m’a bien fait sourire… Ma lecture a donc été vraiment agréable et je conseille à tous ceux qui voudraient se laisser tenter de prolonger le plaisir en commençant par le tome 1 qui doit être passionnant aussi ! 

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Un thriller avec une pointe de fantastique qui m’a embarquée, une histoire prenante et bien trouvée pour laquelle j’ai hâte de connaître la conclusion !

Ma note : 7.5/10

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Chronique Livresque·nouvelle·surnaturel

Plus forte que l’éternité par D. F Novel 

Fiche technique :

Autoédition – 60 pages – ebook – Nouvelle / Paranormal

Résumé :

– Un jeune couple aux prises au pire des tourments
– La perspective d’une nouvelle vie pour conjurer le sort macabre
– Un lieu chargé d’histoire

Quel terrible secret va découvrir la jeune femme?
La découverte de la vérité fera-t-elle écho à la vie du jeune couple?
Faut-il réveiller les fantômes du passé?

Dans ce nouveau livre de D-F Novel, vous retrouvez les ingrédients d’une histoire fantastique et d’une enquête mystérieuse aux portes de l’au-delà. Un livre pour les amateurs d’histoires surnaturelles et de frissons…

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Mon avis :

Avant tout, je remercie l’auteur D.F. Novel de m’avoir permis de lire cette histoire en service presse via le site Simplement.Pro.

Laura et Sébastien prennent un nouveau départ après qu’un drame soit survenu dans leur vie. Tout quitter et recommencer ailleurs.. Ils vont donc s’installer dans leur nouvelle demeure, un manoir ancien et inhabité depuis de nombreuses années. Mais cette grande maison vide recèle bien des secrets et Laura va se mettre en tête de les découvrir..  

Ce récit est une nouvelle d’une soixantaine de pages, l’auteur entre donc rapidement dans le vif du sujet. Laura et Sébastien s’installent dans leur beau mais un peu lugubre manoir et la jeune femme va très vite prendre conscience que quelque chose cloche. Elle va donc chercher à comprendre qui étaient les anciens propriétaires et connaître leur destin. L’auteur nous plonge dans un récit plutôt sombre non seulement dû à l’ambiance qui règne dans cette grande maison mais également dans ce village : les commérages, les on-dit y sont maîtres ! La souffrance est omniprésente dans cette histoire : celle de Laura et son mari, celle du fantôme hantant les lieux, elle est un peu comme le fil conducteur qui nous mènera vers une fin plus optimiste.

Le format court ne permet pas de trop développer les personnages et c’est dommage, je ne me suis donc pas vraiment attachée à eux mais plus à l’histoire du manoir qui est, à mes yeux , l’un des protagonistes de ce récit. J’ai tout de même ressenti de l’empathie pour Laura qui traverse une terrible épreuve. Tout comme son mari d’ailleurs, mais lui ne m’a pas fait ressentir la même chose, je l’ai trouvé plus détaché, froid.  

D.F. Novel traite au travers de cette nouvelle paranormale de sujets difficiles  tels que le deuil par exemple mais également la dépression. Sa plume est fluide et permet une lecture facile du texte mais il m’a manqué un peu de « sentiments ». Je suivrais néanmoins cet auteur avec plaisir.

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Un nouvelle sympathique et agréable à lire même si l’histoire reste plutôt classique pour une histoire de fantôme. A lire le soir dans un manoir isolé…

Ma note : 6.5/10

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Chronique Livresque·fantastique·suspense

Les fantômes du passé par Barbara Laurame

Fiche technique : 

Autoédition – 146 pages – ebook – Surnaturel

Résumé : 

Bridget est une jeune antiquaire passionnée par son métier.
Sortant d’une déception sentimentale, elle se jette à fond dans son activité et achète, aux enchères, un lot de cartons de vaisselles et autres objets provenant de Hardwood Castle, château qui a la réputation d’être hanté.
Bridget s’amuse de ce fait, pourtant, depuis ce jour, elle se sent surveillée et des événements surnaturels s’abattent sur elle.
Qui la surveille et pourquoi ?
Qu’a-t-elle à voir avec les entités qui s’en prennent à elle et à sa mère ?
Et lorsqu’au travers de cette aventure, elle vient à rencontrer l’amour, peut-elle seulement avoir confiance ?

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Mon avis : 

Avant tout, je remercie vivement l’auteure Barbara Laurame, de m’avoir permis de lire son roman en service presse. 

L’histoire commence tranquillement, avec Bridget, une jeune antiquaire, qui déballe les cartons d’objets anciens achetés à la vente aux enchères à laquelle elle vient d’assister. Un sentiment diffus s’installe en elle, comme une sensation d’être épiée mais Bridget mets ça sur le compte de la fatigue. Au fur et à mesure de son déballage, la jeune antiquaire va faire de jolies découvertes dont certaines vont changer irrémédiablement sa vie.

L’auteure nous entraîne dans une histoire où le passé resurgit alors que l’héroïne ne s’y attend pas sous la forme d’un fantôme plutôt agressif. Bridget et sa mère vont devoir y faire face pour comprendre en quoi elles sont concernées par ces entités qui les hantent.

L’idée du roman est très bonne avec des rebondissements, un personnage mystérieux, des révélations qui font avancer l’histoire. Le fait que le format soit plutôt court fait qu’il m’a manqué parfois un peu de détails ou de précisions et notamment sur les sentiments. J’ai eu un peu de mal à m’attacher aux personnages car ils m’ont semblé un peu « froids » surtout la mère à Bridget. Par contre, j’ai beaucoup aimé cet inconnu qui m’a beaucoup amusé et dont on se demande en quoi il est concerné par tout cela.. L’idée d’inclure un chien (appelé Paul !) m’a beaucoup plu car il apporte une touche d’humour et de légèreté au texte.    

Une grande part de cette histoire touche au paranormal avec la présence de fantômes et j’ai trouvé que c’était vraiment bien mené. Barbara Laurame nous rend ces entités plutôt réelles non seulement par ses descriptions mais également par la façon dont elle nous explique leurs histoires personnelles. Chaque apparition est bien amenée et j’ai particulièrement apprécié ces passages. 

Ceci est le premier roman de Barbara Laurame et je suis certaine que ce n’est pas le dernier. Elle fait preuve d’imagination et sa plume est très agréable à lire. Elle maîtrise parfaitement son histoire et sait où elle veut nous mener. Je me suis doutée assez rapidement de certains points mais malgré cela l’auteure réussit à tenir le suspense jusqu’à la toute fin de l’histoire. 

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Malgré un manque de développement, ce roman nous laisse présager de futurs beaux écrits de l’auteure Barbara Laurame. Alors si vous aimez les fantômes et les sombres histoires issues du passé vous trouverez ici de quoi passer un bon moment ! 

Ma note : 7/10

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Chronique Livresque·fantastique·nouvelle

Lazare Donatien : Les runes de Myrdal par Virginia Besson Robilliard 

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Fiche technique :

Iggybook – 43 pages – ebook – Fantastique / Nouvelle

Résumé :

Avez-vous déjà ressenti un certain malaise envers un vieil objet ? Quelque chose dont vous avez hérité et dont vous ne savez pas quoi faire la plupart du temps ? De tous temps, les hommes ont cherché à percer les mystères qui se présentent en rencontrant plus ou moins de succès dans leur entreprise. Je ne prétends pas apporter plus de réponses que d’autres à ces nombreuses questions, ce n’est pas mon travail. Mais si d’aventure des évènements bizarres commençaient à se manifester autour de vous de façon impromptue, ce serait alors le moment choisi pour songer à faire appel à moi. Qui suis-je ? Un être étrange, travaillant pour des causes plus étranges encore… je suis le Drockhead !

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Mon avis :

Je vous l’avais bien dit que je vous reparlerais très vite de Lazare Donatien et de la suite de ses aventures ! Cette chronique risque de vous spolier la 1ère nouvelle si vous ne vous êtes pas encore précipités pour la lire alors hop ! On lit « L’écritoire » et on revient ici pour connaître la suite…

Ce second opus débute par un repas organisé par Lazare pour son nouvel apprenti Dimitri Valevsky. Hors, se présente un nouveau client et une nouvelle aventure qui va faire se confronter notre Drockhead à de mystérieuses runes, des esprits frappeur et un marionnettiste. 

J’ai retrouvé avec plaisir Lazare Donatien et ses tenues improbables, Zeph et sa répartie et bien sur Dimitri Valevsky que l’on avait rencontré dans le précédent tome et qui confirme ici son souhait de devenir apprenti Drockhead. Le trio va se lancer à la poursuite d’un marionnettiste tirant les ficelles de 5 esprits frappeurs.

L’histoire est toujours aussi plaisante et addictive. L’ambiance me plait beaucoup dans cette série, elle est sombre mais avec une pointe d’humour. L’auteure développe dans ce second tome les fonctions d’un Drockhead, on en apprend donc plus sur Lazare Donatien et son rôle. Cela permet de commencer l’apprentissage de Dimitri mais du coup j’ai trouvé que l’enquête se faisait attendre. Par contre une fois lancée, elle est prenante même si j’aurais aimé un peu plus de détails. J’ai trouvé que tout allait un peu vite cette fois.. Malgré tout, cette seconde aventure est toujours aussi agréable à lire.

Virginia Besson Robilliard développe un peu plus les personnages comme je l’ai dit pour Lazare mais également pour Zeph. J’ai un gros faible pour Zeph qui me fait beaucoup rire et je suis surtout intriguée par sa relation avec Lazare. On apprend aussi à mieux connaître Dimitri qui va certainement prendre une place plus importante par la suite en tant qu’apprenti. Mais j’aime déjà son caractère franc et fonceur.

L’écriture est toujours aussi agréable, l’auteure a vraiment une plume fluide et percutante. Un aspect dont je n’avais pas parlé la dernière fois mais qui me semble également important sont les couvertures. J’adore les 2 premières et les suivantes sont aussi très réussies. Je trouve qu’elles reflètent bien l’histoire et l’ambiance. Celle-ci a un côté très shakespearien qui me plait particulièrement.

Je ne vous étonnerais pas en vous disant que ce n’est pas la dernière fois que je vous parle de Lazare Donatien et de ses aventures !

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Une second opus tout aussi addictif avec des personnages hauts en couleurs et une histoire où l’on croise des esprits frappeurs. Une suite qui a confirmé mon coup de cœur pour cette série alors j’espère lire la suite très rapidement !

Ma note : 9/10

 

 

Chronique Livresque·fantastique·humour·nouvelle

Lazare Donatien : L’écritoire par Virginia Besson Robilliard

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Fiche technique :

Iggybook – 42 pages – ebook – Fantastique / Nouvelle

Résumé :

Avez-vous déjà ressenti un certain malaise envers un vieil objet ? Quelque chose dont vous avez hérité et dont vous ne savez pas quoi faire la plupart du temps ? De tous temps, les hommes ont cherché à percer les mystères qui se présentent en rencontrant plus ou moins de succès dans leur entreprise. Je ne prétends pas apporter plus de réponses que d’autres à ces nombreuses questions, ce n’est pas mon travail. Mais si d’aventure des évènements bizarres commençaient à se manifester autour de vous de façon impromptue, ce serait alors le moment choisi pour songer à faire appel à moi. Qui suis-je ? Un être étrange, travaillant pour des causes plus étranges encore… je suis le Drockhead !

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Mon avis :

Je remercie vivement Virginia Besson Robilliard, l’auteure, de m’avoir confié son livre en service presse.

Un matin, alors qu’il ouvre sa boutique d’antiquités, Lazare Donatien voit arriver un jeune homme qui semble un peu perturbé. Celui-ci vient le consulter à propos d’une étrange affaire tournant autour d’un écritoire ayant appartenu à feue son aïeule.

Moi qui adore les histoires de fantômes et qui adhère de plus en plus au format court, j’avoue que je me suis rapidement laissée tenter. Cette courte nouvelle est la première d’une série où le héros, Lazare Donatien est un Drockhead, c’est à dire qu’il règle les problèmes ayant trait à l’au-delà et plus précisément aux fantômes. Ce premier opus entame vraiment bien la série car il pose les bases, explique au lecteur ce qu’il doit s’avoir pour s’immerger dans le monde de Lazare et nous y fait pénétrer doucement.

L’histoire tourne autour d’une famille aisée, d’un écritoire ancien et des phénomènes que celui-ci engendre. Dès les premiers mots, j’ai été prise dans ce récit où règnent le mystère et le paranormal et qui m’a vraiment plu et embarqué. Les dons de Lazare Donatien semblent être extraordinaires et j’ai hâte d’en apprendre plus sur sa fonction ainsi que sur le monde que l’auteure a créé. En effet, il y a des fantômes, des spectres vagabonds et je suis certaine que ce premier épisode n’est qu’une mise en bouche de ce que Virginia Besson Robilliard nous réserve.

Outre l’histoire, j’ai eu un gros coup de cœur pour le personnage principal, Lazare Donatien. Celui-ci est vraiment fantasque, atypique et drôle. Son valet et compagnon Zeph m’a beaucoup fait rire et j’ai apprécié tout particulièrement leur complicité (même si Zeph n’est pas ravi de son travail…). Je ne dévoilerais pas leurs particularités mais ils forment un duo de choc ! Les personnages secondaires sont également sympathiques et touchants, j’ai hâte d’en apprendre plus sur certains..

Je découvre grâce à cette nouvelle la plume de Virginia Besson Robilliard et je dois dire que c’est une magnifique découverte. J’ai vraiment aimé sa façon d’écrire fluide, prenante, addictive. Le vocabulaire est varié et adapté aux personnages avec un style enlevé et bourré d’humour. Une magnifique surprise !

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Vous aurez compris que j’ai eu un gros coup de cœur pour Lazare et le premier tome de ses aventures. De l’humour, du paranormal, un héros farfelu.. tout ce que j’aime et à mon avis, vous n’avez pas fini d’en entendre parler !

Ma note : 9.5/10 

Chronique Livresque·fantastique·Historique·Thriller

Le Fil d’argent par Rebecca Greenberg

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Fiche Technique :

Autoédition – 473 pages – ebook ou broché – Thriller fantastique

Résumé :

Thomas Gordon, journaliste d’investigation au New-York Daily News, voit son existence basculer un jour de blizzard. Et rien ne l’avait préparé à ça. Comment reprendre le cours de sa vie lorsque l’on se retrouve soudain doté de dons paranormaux ? Comment rester les pieds sur terre lorsque l’on peut désormais sortir de son corps et dépasser les limites de l’Espace et du Temps ? Bientôt les coïncidences s’accumulent et un puzzle hallucinant prend forme… Pour ne pas devenir fou, Tom devra s’engager corps et âme dans l’enquête la plus incroyable de sa vie, où Passé et Présent se trouvent étroitement liés. Et si rien n’était dû au hasard ?

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Mon avis :

Tout d’abord, je remercie chaleureusement Rebecca Greenberg, l’auteure pour ce service presse, sa confiance et surtout sa gentillesse.

J’ai eu la chance de faire la connaissance de Rebecca via Facebook et de la suivre dans la dernière ligne droite avant la publication de son roman. J’avais donc hâte de pouvoir lire ce livre au résumé plus que prometteur, à l’auteure drôle et sympathique et à la couverture sublime réalisée par un certain Matthieu Biasotto (auteur aux multiples talents que j’admire beaucoup).

Tom voit sa vie basculer un soir de blizzard où un accident le plonge dans le coma pendant 3 mois. A son réveil, il tente de reprendre le cours normal de sa vie mais comment pourrait-il espérer rester le même alors qu’il découvre qu’il a des dons paranormaux ?

Le lecteur va suivre ici deux histoires en parallèle : celle de Tom qui va apprendre à maitriser ses dons, à les comprendre mais également celle de Simon. Simon est un jeune homme juif vivant en 1940 dans le Paris occupé et va nous faire vivre toutes les atrocités commises à cette période à travers son histoire et celle de ses proches. Comment ces deux histoires vont – elles se rejoindre ? Par un récit extrêmement bien ficelé, par une narration absolument époustouflante et par une maîtrise incontestable des mots et du sujet..

Dès les premières lignes, Rebecca Greenberg m’a prise dans les filets de son histoire. J’avais envie de savoir comment Tom allait pouvoir se servir de ses dons, pourquoi ceux-ci lui étaient « tombés dessus ». Tom et ses proches sont une famille attachante, ils sont proches les uns des autres malgré l’adversité et les difficultés que la vie dresse sur leur chemin. Cette partie du récit est prenante car elle intègre un côté surnaturel vraiment plaisant et bien amené. Les choses ne vont pas trop vite, se déroulent à un rythme crédible et sans temps mort.

La seconde histoire, qui s’alterne selon les chapitres, nous emmène dans le Paris de 1940, sous occupation allemande et va nous faire revivre des moments sombres de notre histoire. Les rafles, les déportations, la délation.. heureusement l’auteure s’attache également à nous expliquer comment s’organisait la Résistance, l’aide dont elle pouvait bénéficier. Les personnages de cette période m’ont plus que touchée ou émue, je les ai aimé comme s’ils étaient proches de moi, j’ai souffert avec eux, pleuré ou rit en leur compagnie. Chaque perte a été un coup de poignard, chaque vie sauvée une joie..

Je ne veux pas trop en dévoiler, cela vous gâcherait le plaisir de la lecture et de la découverte, mais si vous vous laissez tenter et que vous lisez ce roman n’hésitez pas à me contacter via le blog ou sur Facebook que nous puissions comparer nos ressentis.

Ce roman est le premier pour Rebecca Greenberg et je dois dire que j’ai été bluffée ? épatée ? ahurie ? Je ne sais trop quel mot choisir pour exprimer ce que ce livre m’a fait ressentir. Rebecca a une écriture fluide, captivante et a su rendre l’ambiance de chaque époque. A tel point que lorsqu’un allemand s’exprimait j’avais l’impression d’entendre l’accent germanique dans ma tête !

L’auteure a fait un travail absolument remarquable de recherches afin de restituer à son texte une authenticité comme peu savent le faire. Les sources citées à la fin du roman nous montrent l’énorme enquête qu’elle a mené sur tous les sujets abordés dans ce texte aussi bien la décorporation que la musique sous le IIIème Reich ou le texte exact que les policiers sous Vichy devaient réciter aux familles raflées.

Ce premier roman (car c’est un premier roman !) est une réussite vous l’aurez compris et il met la barre très haut pour les suivants. En effet, j’espère que Rebecca Greenberg ne tardera pas à nous livrer un autre livre où l’on pourra de nouveau retrouver tout son talent.

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Un coup de cœur pour ce roman qui m’a fait vibrer à chaque page.. Un roman entre passé et présent qui nous fait réfléchir aux conséquences de nos actes.

Ma note : 10/10