On papote avec...

On papote avec #5… Catherine Loiseau

Bonjour tout le monde !

Je suis ravie de vous retrouver pour une nouvelle édition du #onpapoteavec et c’est en compagnie de Catherine Loiseau que nous allons faire la causette aujourd’hui.

J’ai déjà eu l’occasion de vous parler des livres de Catherine, avec par exemple récemment

« Kérys, tome 1 : ceux du mercure » kerys,-tome-1---ceux-du-mercure-1000717-264-432 (le tome 2 vient tout juste de sortir)

mais également une série que j’aime beaucoup « La ligue des Ténèbres » avec ici la

Saison 1      ligue mais il y a 3 saisons de disponibles.

Etant fan de Steampunk, j’avoue que je suis Catherine de près et lorsqu’elle a accepté de répondre à quelques questions, j’étais aux anges !

Alors, on s’installe confortablement, on se sert un p’ti café et on retrouve Catherine pour en apprendre un peu plus sur elle et son univers…

Catherine, dis moi un peu.. Quelles sont tes conditions idéales pour écrire ?
J’ai la chance d’arriver à écrire à peu près n’importe où, pour peu que j’ai un carnet,ou mon téléphone à portée de main. Cela dit, les conditions parfaites pour écrire sont chez moi, dans mon bureau, avec une bonne tasse de thé et la compagnie de mes chats. 
Tes romans sont ancrés dans le genre Steampunk / Fantasy, pourquoi ce choix ? Qu’est ce qui te plaît dans ce style littéraire ?
Je suis venue au steampunk d’abord par le côté vestimentaire : j’adore la mode de la fin du XIXe, et j’ai découvert le mouvement par les costumes. Je me suis ensuite intéressée au côté littéraire. 
J’aime beaucoup les atmosphères XIXe, je trouve que c’est une période fascinante, où il est s’est passé tellement de choses, où l’on a connu tellement de bouleversements… Alors si on rajoute en plus un peu de SF ou un peu de magie, c’est le bonheur pour un écrivain. 
Ce que j’aime particulièrement dans le steampunk, c’est que contrairement à la fantasy ou à la SF, il n’y a pas encore eu d’oeuvre qui a codifié le genre (pas de Tolkien ou de Asimov). Cela laisse donc une très grande liberté créative. 
Comment t’es venue l’envie d’écrire ?
Au lycée, j’écrivais des histoires avec mes amies pour passer le temps. Au départ, c’était juste quelques lignes dans des cahiers ou sur des copies, puis ça a pris de l’ampleur, et j’ai commencé à vraiment m’y mettre. J’ai écrit beaucoup, j’ai lu beaucoup, j’ai écouté des podcasts sur l’écriture… J’ai vite été contaminée par le virus de l’écriture, il faut croire !
Après la série La ligue des Ténèbres, tu sors actuellement le tome 2 de la trilogie « Kerys ». Parles nous un peu de cette série.. ce qui t’a donné envie de l’écrire, comment t’es venue l’idée des Abominations ?   
La série Kerys est née grâce à une chanson : Victorian Vigilante du groupe Abney Park. En l’écoutant, j’ai eu envie de créer une sorte de brigades XIXe, chargée de lutter contre des monstres. Les Abominations contre lesquelles les mercuriens doivent lutter sont très fortement inspirées de l’œuvre de Lovecraft. C’est un auteur que j’aime et qui m’a marquée. 
Pour cet Kerys, j’avais envie de quelque chose de réaliste, j’ai donc fait énormément de recherches sur la fin du XIXe (sur les technologies qui existaient à l’époque, celles qui auraient pu exister, sur l’état de la médecine). Kerys est très clairement inspiré de la France de la Belle Epoque, avec sa ville lumière, ses cafés, ses théâtre et sa vie trépidante.
Et enfin.. Quels sont tes 3 mots favoris ?  

Créativité, persévérance et humour, des choses que j’essayent d’appliquer à mon quotidien !

Un grand merci à Catherine pour le temps qu’elle m’a consacré et pour sa gentillesse. J’espère que vous aurez maintenant envie de vous plonger dans les supers histoires qu’elle écrit où les corsets côtoient des monstres, où pour voyager il vous suffit de monter à bord de la Tedesplen..

Je vous souhaite une très belle journée et je vous retrouve très bientôt pour de nouvelles lectures !

Emma

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On papote avec...

On papote avec #4… Olivier Tarassot

Bonjour tout le monde ! 

J’espère que vous profitez de ce joli dimanche de printemps pour lire un bon livre, vous détendre… 

Je vous retrouve aujourd’hui pour la 4ème édition de notre rendez-vous #onpapoteavec.. C’est toujours un régal que de discuter avec un auteur et cet après-midi c’est avec Olivier Tarassot que j’ai le bonheur de passer un petit moment. 

Je vous avais parlé il y a quelques semaines d’un très beau roman

« Liberté, je dessine ton visage.. »

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qui m’avait profondément émue et marquée alors je suis ravie de pouvoir en apprendre plus sur celui qui a écrit ce texte si puissant et qui a donné vie à ces personnages qui vivent encore dans ma pensée.. Alors, installez vous confortablement et servez vous un petit café car Olivier Tarassot nous rejoint maintenant.. 

Olivier : 

Je voudrais d’abord te remercier, Emma, de m’accorder cette interview qui permettra aux lecteurs de mieux me connaître, de comprendre le cheminement de mon écriture, le choix du sujet de mon livre. Il est difficile pour un écrivain de pointer le bout de son nez dans cette jungle amazonienne avec un premier roman abordant un sujet terriblement actuel. Merci de permettre à Liberté de tracer son chemin. Je voudrais aussi te remercier pour ton investissement et le soutien que tu apportes aux auteurs à travers tes commentaires, tes chroniques, mais aussi lors de nos échanges. On s’est rencontrés au petit bonheur la chance et je remercie le hasard.

Olivier, dis moi un peu… Quelles sont les conditions de travail lorsque tu écris ? Silence ? Musique ? Café ?

J’écris le plus souvent dans mon bureau, à l’abri du bruit environnant. J’ai besoin de silence et d’un café bien serré. J’écoute parfois de la musique qui sert plutôt à me mettre dans l’ambiance du chapitre que j’écris. Je m’enferme dans ma tour d’ivoire pendant des heures, des nuits parfois. Je me coupe des réseaux sociaux qui constitue souvent une grande distraction.

Comment t’est venue l’envie d’écrire ? Un rêve d’enfant ou une envie plus récente ?

D’aussi loin que je me souvienne, l’envie d’écrire est venue au collège. Je ne me sentais pas à ma place. J’étais un enfant solitaire, fragile. Je me suis isolé du monde. Puis l’adolescence est venue. J’avais l’esprit un peu rebelle. J’étais un jeune homme révolté, écorché. Je passais mes nuits avec Verlaine, Rimbaud, Hugo, Sartre, Camus, Zola et bien d’autres. Durant mon apprentissage, j’ai pris un cahier de brouillon, un stylo plume et j’ai écrit des poèmes qui sont devenus ensuite des textes de chansons. J’ai composé par la suite quelques mélodies avec ma guitare mais j’étais un piètre chanteur. En revanche, j’ai remarqué que mes écrits suscitaient une certaine émotion chez ceux qui me lisaient. J’ai écrit quelques nouvelles, commencé plusieurs manuscrits sans jamais les terminer. Jusqu’à mettre un point final à mon premier roman, ce dont je suis le plus fier.

« Liberté je dessine ton visage » est ton premier roman. Peux-tu nous décrire ton parcours jusqu’à la publication ?

J’ai commencé l’écriture le 7 janvier 2015 et pour l’achever en novembre 2015. En décembre de cette même année, j’ai démarché plusieurs éditeurs parisiens. Mais je me suis précipité. Le livre n’était pas totalement abouti. Il n’a pas trouvé sa place en maison d’édition. Logiquement. Le contexte terroriste n’aidant pas. Quelques mois avant la publication, en mars 2017, j’ai participé au MAZARINE BOOK DAY. Un pitch, un texte, deux jurys et 10 minutes pour convaincre. Hélas, le manuscrit n’a pas été retenu. L’expérience fut cependant enrichissante. Las qu’un éditeur accepte mon manuscrit, j’ai donc rencontré via les réseaux sociaux un script doctor et une correctrice professionnelle. Avec eux, j’ai retravaillé le manuscrit, je l’ai réécrit, j’ai gommé les incohérences, les imperfections, les mots et les phrases inutiles. Je l’ai désépaissi. C’est un travail titanesque, pas le plus plaisant pour un auteur, mais il est indispensable si on veut donner une chance à son livre d’exister. Il faut soigner son texte, jusqu’à la perfection, comme il ne faut pas non plus négliger la couverture qui doit attirer le regard du lecteur et le quatrième de couverture qui doit l’inciter à ouvrir le livre. J’ai donc opté pour une publication via Amazon. L’auto-édition autorise une certaine liberté aussi bien dans le contenu que dans le prix du livre dans sa version numérique ou papier. Je voulais simplement que mon livre rencontre ses lecteurs. Après, la différence avec une maison d’édition classique d’une envergure importante, c’est que tu dois tout faire toi-même : promouvoir ton livre sur les réseaux sociaux, rencontrer les libraires et les convaincre d’organiser des séances de dédicaces, démarcher les correspondants des quotidiens locaux pour espérer un article dans leur journal. Cela prend du temps et de l’énergie mais c’est indispensable si tu veux gagner en visibilité. Battre le tambour et faire du tintamarre pour que ton livre existe. Surtout pour un premier roman. Résultat, quelques mois après, près de 2500 lecteurs. J’ai donc naturellement contacté des maisons d’édition en leur proposant un roman abouti.

Ton premier roman aborde des thèmes très forts comme le terrorisme… Pourquoi avoir choisi ces sujets qui touchent à une actualité plutôt « brûlante » ?

Je suis parti d’un thème qui m’a profondément touché et qui a été l’élément déclencheur de mon écriture : l’attentat perpétré contre Charlie Hebdo. Inconsciemment, la liberté d’expression est devenue un combat, une idée à défendre encore plus. Il me fallait comprendre comment on pouvait en arriver là, à l’extrémisme, à la radicalisation, au fanatisme religieux, aux sentiments mauvais. Mais le terrorisme n’est pas le fond du livre. Ce qui m’intéresse, ce sont les personnages, ce qu’ils peuvent ressentir. Comment trouver le courage, la force et l’envie quand on est confronté à des situations extrêmes. Qu’est-ce qui nous pousse à nous surpasser, à passer par-dessus un mur que l’on n’aurait jamais franchi d’ordinaire. Je voulais créer une intimité entre le personnage et le lecteur : permettre au lecteur d’être acteur de l’histoire en entrant dans la peau de chaque protagoniste, en suivant sa trajectoire, en vibrant avec lui, en souffrant, en se révoltant, en résistant, en hurlant, en pleurant, en espérant, en
aimant. Je m’inspire de l’actualité qui permet véritablement à mon écriture qui est engagée et humaniste de s’exprimer. Je peux ainsi lâcher et transmettre mes émotions.

Et enfin, juste tes trois mots préférés ?

Humanisme, empathie, transmettre.

Je remercie chaleureusement Olivier Tarassot pour le temps qu’il m’a accordé mais également, et surtout, pour m’avoir permis de lire ce premier roman. Un livre poignant où se croisent folie humaine et amour, espoir et désolation mais un livre qui nous montre que la vie est toujours celle qui gagne grâce à la Liberté.. 

J’espère que cette interview vous aura donné envie d’en savoir plus sur ce roman et de le lire. Si c’est le cas, n’hésitez pas à me contacter pour que l’on puisse échanger nos impressions, en discuter. 

Je vous souhaite une très belle fin de journée et je vous retrouve très bientôt pour de nouvelles aventures livresques !

Emma

Chronique Livresque·Jeunesse·Littérature

Mon petit cœur de pierre de Lucile Caron-Boyer

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Fiche Technique :

Editions Librinova – 226 pages – ebook ou broché – Littérature

Résumé :

Marion a quatorze ans, un meilleur ami qui s’appelle Tom et un cœur de pierre. Du moins, c’est ce que Tom lui dit souvent, et peut-être qu’il n’a pas tout à fait tort.
Cette année, elle rentre en troisième, retrouve son collège, ses camarades de classe, ses habitudes.
Rien à signaler donc.
Enfin si, peut-être.
Le nouveau, Alex, produit sur elle un effet bizarre quand il lui sourit.
Et puis il y a ce prof de SVT qui lui rappelle furieusement quelqu’un…

Un roman qui parle d’adolescence, de la difficulté d’être différent, et d’amitié.
À moins que ce ne soit d’amour, tout simplement.

pile-de-livresMon avis :

Avant tout, je remercie chaleureusement l’auteure, Lucile Caron-Boyer, pour ce service presse et sa confiance.

Marion a 14 ans et fait sa rentrée en 3ème. Elle y retrouve son meilleur ami Tom qui estime qu’elle a un cœur de pierre tant elle refuse d’aimer quelqu’un d’autre que ses proches. Il faut dire que Marion n’est pas très expansive et a un peu de mal à montrer ses sentiments. Mais cette rentrée s’annonce un peu différente.. Un nouveau dans leur classe, Alex lui fait un effet qu’elle n’a jamais ressenti. Et puis son premier cours de SVT lui réserve une surprise, son prof pourrais bien être…

Ce roman est un bonbon ! Une douceur livresque qui m’a replongée dans mes années collège où les amis sont primordiaux, où la cour de récréation ressemble à une jungle sauf que je n’ai jamais eu de Mister-Sexy en prof de SVT (dommage…)

Marion est une jeune fille bien dans ses baskets, elle est bien intégrée et surtout elle forme un duo de choc avec Tom. Mais elle cache au fond de son petit cœur de pierre une fêlure, elle n’a jamais connu son père. Elle n’en parle pas, ne l’exprime pas mais elle aimerait en savoir plus sur lui. J’ai adoré le personnage de Marion ! Elle a la tête sur les épaules mais des comportements de jeune fille de 14 ans, elle a un caractère bien trempé, une bonne dose d’humour et surtout un attachement profond pour ses proches. Tous les personnages de ce roman d’ailleurs sont extrêmement attachants ! Tom, ses blessures enfantines et son humour m’ont beaucoup émue. J’ai aimé cette tranquillité et cet amour qu’il dégage.. Les adultes ne sont pas en reste comme la maman de Marion, Sam son oncle ou Mme Giffault la propriétaire qui sont tous, tour à tour, drôles ou émouvants..

Ce roman traite de sujets importants dans la vie d’un adolescent : les premiers émois, l’amitié, la relation à la famille, l’amour.. Marion va faire de grandes découvertes sur elle-même et à travers les questions qu’elle se pose le lecteur peut ressentir tous les bouleversements qu’entraîne l’adolescence. Des thèmes plus graves comme le harcèlement scolaire sont également abordés et l’auteure les traite avec beaucoup de justesse et de délicatesse. Des situation qui pourraient se produire autour de nous tant on en ressent l’authenticité et l’exactitude.

L’histoire est parfaitement menée, à chaque page qui se tourne on a envie de savoir comment Marion va se sortir des différentes situations. Elle entraîne le lecteur dans sa quête de réponses mais également dans sa vie quotidienne. Elle va partager avec nous toutes ces choses, ces instants qui lui sont si précieux comme son amitié pour Tom, son amour pour sa mère ou son dégoût pour la moustache ! J’ai aimé les touches d’humour qui sont distillées au fil du récit, comme de petites bulles de savon qui détendent après un moment intense.

Ce récit est une friandise où l’on découvre la plume de Lucile Caron-Boyer qui est fluide et fine. Son écriture est pleine d’émotions et de douceur et elle m’a totalement conquise. Elle m’a embarqué dès les premières pages et je n’ai pas pu quitter le livre avant la fin. Un premier roman qui me fait penser que Lucile Caron-Boyer est une jeune auteure plus que prometteuse, à suivre absolument.

en-conclusion

Un coup de cœur pour ce roman tendre et drôle, un roman jeunesse qui plaira autant aux adolescents qu’aux parents. Une douceur livresque qui vous laissera un sourire sur les lèvres..

Ma note : 9/10

Chronique Livresque·Thriller

Le candidat de Jean-Luc Espinasse

Fiche technique :

IS Editions – Sorti le 30 avril 2016 – 154 pages – Broché ou ebook

Résumé :

Mike arrive en finale d’un célèbre jeu télévisé. Il fonde tous ses espoirs dans le gain des 500.000 euros qui pourraient payer une opération chirurgicale à sa fille, et aider financièrement ses parents.

Malheureusement, il est manipulé par le présentateur et échoue à la toute dernière question. Suite à cet échec, toute sa vie s’effondre brutalement.

Un an plus tard, l’équipe du jeu télévisé gagne le prix du meilleur audimat à Nice. Déterminé à se venger, Mike les enlève à la sortie de la cérémonie et les emmène dans un entrepôt isolé où il a préparé une reconstitution du jeu.

Mais, cette fois-ci, les règles ont changé et sont diaboliques : en cas de mauvaise réponse, le présentateur kidnappé doit sacrifier un de ses coéquipiers.

Pour survivre, les huit membres de la production vont devoir s’entredéchirer dans un huis clos impitoyable…

Mon avis :

Avant tout, je tiens à remercier IS Editions pour ce service presse.

Dès la première page, nous sommes plongés dans l’action ! Mike, candidat malheureux d’un jeu télévisé, décide de se venger de l’équipe de production qu’il estime responsable de ses déboires. Il les enlève donc et les emmène dans un entrepôt désafecté où il va les faire jouer à son tour..

A la lecture du résumé, je m’étais dit que ce livre était pour moi : thriller psychologique, huis clos et donc surement du stress, de l’angoisse.. Et là, je dois dire que j’ai été gâtée !

Tout d’abord, le format du livre : chaque chapitre alterne les points de vue tantôt Mike (le candidat) tantôt Gilbert (le présentateur vedette). Le format est plutôt court avec 159 pages donc l’action se déroule rapidement. Une vraie partie de ping-pong livresque !

L’accent est donné à la psychologie de chaque personnage plutôt qu’à de longues descriptions. Ce choix fait par l’auteur nous permet de plonger dans l’esprit de chacun, de comprendre son fonctionnement, ses choix. On s’attache à chaque protagoniste malgré un temps compté et, dans le cas de Mike, sa cruauté.

Je dois dire que le personnage de Mike est sublimement réussi ! Charismatique, intelligent, désespéré, il réunit tous les critères pour être un héros touchant, sauf que c’est un kidnappeur au minimum.. Et bien malgré cela, on s’attache à lui. Son histoire, sa famille, ses motivations font que j’ai vraiment compris son désir de vengeance. Et à contrario, j’ai classé de suite Gilbert, qui est une victime finalement, dans le rôle de pourri notoire qui mérite ce qui lui arrive.

L’auteur a vraiment adapté sa plume à cette situation de huis clos stressant. Son écriture est précise, acérée et fine. Elle donne envie de tourner les pages rapidement pour savoir la suite, et surtout ne pas s’arrêter avant la fin.

L’autre point que j’ai apprécié et là pour le côté un peu drôle ce sont les questions posées par Mike lors de son simulacre de jeu. Je me suis surprise à essayer de trouver la réponse avant de lire la suite.. Je dois avouer que je n’aurais pas survécu longtemps ! Mais ça m’a beaucoup amusé !

Mon seul bémol est que j’aurais aimé peut être un peu plus de développement sur certains points comme les préparatifs par exemple, les flash-backs auraient pu être un peu plus développés même si je comprends l’envie de l’auteur de ne rien nous révéler trop rapidement.

Un très, très bon thriller psychologique avec tout ce que j’aime angoisse, suspense, stress et surtout une fin que je n’imaginais pas !! A lire de toute urgence pour un très bon moment lecture !!

Ma note : 9.5/10