Chronique Livresque·fantastique·Non classé·nouvelle

Des aventures hors du commun par Yannick Giammona 

Fiche technique :

Autoédition – 184 pages – ebook ou broché – Fantastique / Nouvelles

Résumé :

Zoé a huit ans. Elle possède un don. Elle doit apprendre à le gérer. Surtout quand les milliers de voix qu’elle entend se mélangent dans sa tête. Heureusement, Tom va l’aider à enfermer toutes ces voix et à vivre avec ce don.

Diana et Jonathan sont étudiants à Paris. Ils vivent ensemble en appartement. Ils vont apprendre, à leurs dépens, que le miroir qui est dans leur chambre est un objet maléfique…

Pierre est instituteur en Normandie. Sans le savoir, il a des voisines étranges. En effet, sa curiosité va le mener à voir ses deux vieilles dames faire des allées et venues incessantes entre leur cave et leur voiture. Et la curiosité est un bien vilain défaut !

Retrouvez à travers trois nouvelles des aventures hors du commun, où rien ne présage à l’avance ce qu’il va arriver à des personnages qui sont au départ des plus ordinaires.

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Mon avis :

Je remercie chaleureusement l’auteur, Yannick Giammona, de m’avoir proposé de lire son recueil de nouvelles en service presse.

Ce livre regroupe trois nouvelles, toutes totalement indépendantes et très différentes les unes des autres. Au vu du titre et de la couverture, j’avais hâte de découvrir si ces trois histoires étaient vraiment hors du commun..

La première nouvelle nous raconte l’histoire de Zoé, 8 ans, qui a un don très particulier. La petite fille entend les pensées des gens qui l’entoure. Une particularité qui peut sembler être super cool à première vue mais qui se transforme petit à petit en cauchemar. Jusqu’à l’arrivée de Tom qui va guider Zoé dans son apprentissage pour vivre avec ce don.  Zoé est la narratrice de cette nouvelle et ça se ressent dans la façon d’écrire de l’auteur. Son vocabulaire et ses réactions sont, en général, digne d’une enfant de cet âge même si parfois le langage est un peu trop soutenu à mon goût. Cette histoire est plaisante et bien ficelée.

La seconde nouvelle parle d’un jeune couple Diana et Jonathan, et de leur miroir. Diana aime à s’observer très souvent dans cet objet quotidien mais chez eux il va vite s’avérer beaucoup moins banal que chez d’autres personnes. J’ai eu un peu plus de mal avec cette histoire qui est, pour moi, moins ancrée dans le réel que les autres, j’ai donc eu plus de mal à m’identifier aux personnages. Et j’avoue que Diana m’a souvent agacée au fil de l’histoire.. Mais l »idée de base est bonne et plaira aux fans de science-fiction.

La troisième et dernière histoire concerne Pierre, un instituteur en vacances, qui va apprendre à ses dépends que la curiosité n’est pas toujours sans conséquence. Peut-être n’aurait-il pas dû s’intéresser aux va et vient de ses voisines, deux petites vieilles charmantes mais aux occupations un peu bizarres. C’est, des trois, ma nouvelle préférée, car le style est plus horreur/thriller malgré quelques points qui m’ont laissé perplexe. En tout cas après avoir lu cette nouvelle vous ne tenterez plus d’aller voir ce qu’il se passe chez vos voisins !   

Yannick Giammona nous fait découvrir ici des situations surprenantes, des aventures hors du commun qui arrivent à des personnes tout à fait communes. Une enfant, des étudiants, un instituteur, cela aurait pu être n’importe qui.. J’ai aimé la façon dont l’auteur amène ces situations, nous les décrit, chacune dans un style de narration différent. Malgré quelques faiblesses, ce recueil de nouvelles permet de se rendre compte du potentiel de l’auteur autant en imagination qu’en écriture. Je suis certaine que Yannick Giammona n’a pas finit de nous surprendre avec de futures histoires plus étonnantes les unes que les autres.

Conclusion

Un recueil de nouvelles agréable à lire avec des histoires surprenantes et peu communes. Des débuts prometteurs pour ce jeune auteur que je vais suivre avec beaucoup d’intérêt.

Ma note : 6.5/10

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Chronique Livresque·fantastique·nouvelle

Lazare Donatien : La barque solaire par Virginia Besson Robilliard

Fiche technique :

Iggybook – 44 pages – ebook – Fantastique / Nouvelle

Résumé :

Avez-vous déjà ressenti un certain malaise envers un vieil objet? Quelque chose dont vous avez hérité et dont vous ne savez pas quoi faire la plupart du temps ? De tous temps, les hommes ont cherché à percer les mystères qui se présentent en rencontrant plus ou moins de succès dans leur entreprise. Je ne prétends pas apporter plus de réponses que d’autres à ces nombreuses questions, ce n’est pas mon travail. Mais si d’aventure des évènements bizarres commençaient à se manifester autour de vous de façon impromptue, ce serait alors le moment choisi pour songer à faire appel à moi. Qui suis-je ? Un être étrange, travaillant pour des causes plus étranges encore… je suis le Drockhead !

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Mon avis :

Quand je vous dis que je ne résiste pas à cet homme ! C’est avec un immense plaisir que j’ai lu cette 3ème histoire des aventures de Lazare Donatien et je remercie l’auteure, Virginia Besson Robilliard, pour sa confiance renouvelée.

Lazare fait la connaissance d’Alice lors d’une sortie à l’Opéra à laquelle il assistait avec son amie Moira. Alice rencontre quelques petits problèmes et c’est sur les conseils de son défunt père qui connaissait le Drockhead qu’elle vient lui demander de l’aide. C’est comme ça que Lazare, Dimitri son apprenti et Zeph vont se retrouver à rechercher un Pharaon ..

Cette troisième aventure continue parfaitement cette série ! Elle développe encore un peu plus les pouvoirs d’un Drockhead, ses possibilités paranormales. L’humour y est toujours présent avec cette espèce d’humour pince-sans-rire qu’a Lazare. Et Dimitri n’est pas en reste d’ailleurs..Les ingrédients qui font que j’ai eu un coup de cœur dès la première nouvelle sont toujours là et ne le démentent pas au fur et à mesure que j’avance dans cette série. J’avoue que les tenues de Lazare y sont aussi pour beaucoup ! 

L’histoire, cette fois-ci, va pousser Lazare à mettre sa vie entre les mains de Dimitri pour pouvoir mener sa mission à bien. On sent au fil des aventures que les liens qui se tissent entre les deux hommes sont de plus en plus forts. Ils n’hésitent pas à tout risquer pour aider Alice. Le personnage de Zeph prend un peu plus d’ampleur également, on lui découvre de nouvelles capacités enfin surtout paranormales parce que pour ce qui est de l’apprentissage informatique, ça ne semble pas gagné !

L’écriture est toujours aussi plaisante et addictive, en général je lis la nouvelle en une fois sans m’arrêter tant elles me plaisent. L’auteure met en place un monde vraiment intéressant autour de ses personnages. A chaque nouvelle histoire, on découvre un pan de ce monde, les êtres paranormaux qui le peuplent, les pouvoirs du Drockhead. Le fait que chaque opus soit lié à un objet en particulier nous permet de découvrir certaines croyances comme par exemple ici avec la barque solaire du Pharaon.

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Toujours le coup de cœur pour Lazare Donatien et ses compagnons d’aventure ! Je vais donc continuer à découvrir les prochaines nouvelles et à vous en parler avec un immense plaisir !

Ma note : 9/10

Chronique Livresque·fantastique·humour·nouvelle

L’heure maudite par Laurence Puzenat

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Fiche technique :

Autoédition – 55 pages – ebook – Fantastique / Humour /  Nouvelle

Résumé :

Nicole est une trentenaire tout ce qu’il y a de plus banale. Jusqu’à cette nuit, celle où elle trouva un nain nu dans le local à poubelles de son immeuble. A cet instant… Tout bascula (et pas pour le meilleur). Découvrez ce qu’il se cache au plus profond de la Terre, découvrez qui tire les ficelle depuis le début dans ce roman fantastiquement drôle.

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Mon avis :

Avant tout, je remercie vivement Laurence Puzenat, l’auteure, pour m’avoir confié cette nouvelle en service presse et pour sa gentillesse.

Nicole est une jeune femme sans histoire, à la limite de la banalité qui se partage entre un travail inintéressant et une vie routinière. Un soir, dans le local à poubelle, elle tombe sur Marvin, un nain tout nu et au langage coloré. Autant dire que la vie de Nicole ne sera plus jamais la même…

Et oui ! Encore un format court ! Quand je vous dis que j’y prends goût.. Et celui-ci est tout particulièrement savoureux. Je vous explique le contexte.. Je me pose dans la salle d’attente chez mon médecin, un mardi soir, sans rendez-vous. Vous le voyez le monde qui attend son tour en se toussant dessus les uns sur les autres ? Je me dis « tiens ! et si je commençais L’heure Maudite ! Il a l’air sympa ! » Cruelle erreur !! Parce que toutes les personnes qui étaient présentes ont assisté avec leurs yeux globuleux et leurs nez qui coulent à mes ricanements.. J’essayais de les camoufler en toussant sauf que moi.. j’y allait pour une douleur au rein ! Peu crédible la toux.. et j’ai beaucoup ricané !!

Il faut dire qu’entre les personnages loufoques, l’histoire et surtout la façon d’écrire de l’auteure il y avait de quoi glousser ! J’ai adoré la plume de Laurence Puzenat qui est drôle, punchie, déjantée par moment même..

Nicole est d’une banalité affligeante mais une fois qu’elle aura retrouvé sa liberté (vous voudriez bien savoir comment !! non je ne dis rien..) elle devient Super-Nicole la reine de la vanne et du coup de pied ! Elle m’a fait mourir de rire (discrètement..). Et sinon le nain aux cheveux longs et soyeux et accessoirement tout nu ? Et ben pareil ! Non seulement il est culotté (sans mauvais jeu de mot) mais en plus il est drôle, menteur, manipulateur.. bref il est génial ! Il faut dire qu’il a de la répartie et souvent des manières percutantes et peu orthodoxes pour faire pencher la balance de son côté. Ils vont être amenés à s’associer et ce que je peux vous dévoiler qu’il y a en jeu : de l’argent, la liberté et.. Nabila !

L’histoire est vraiment bien ficelée et franchement je l’ai trouvée trop courte.. (enfin c’est une nouvelle faut pas oublier..). Parce qu’apprendre que nous autres humains n’avons absolument aucun libre arbitre et que tous nos faits et gestes dépendent de l’humeur et du bon vouloir des nains vivants au centre de la Terre c’est quand même perturbant. En attendant, c’est une nouvelle pleine d’humour avec un duo de choc en héros décalés et qui m’a fait passer un excellent moment entre rigolade et réflexion. Parce que j’ai trouvé que l’auteure, malgré le ton humoristique, nous amène, en effet, à réfléchir sur la routine qui est au cœur de nos vies en règle générale.

conclusion

Si vous avez envie de rire et de découvrir pourquoi Marvin et Nicole sont obligés de collaborer malgré leurs différences et surtout qui tire réellement les ficelles, n’hésitez pas un instant.. Mais gardez toujours à l’esprit qu’il faut se méfier de l’heure maudite !

Ma note : 9.5/10

 

 

Chronique Livresque·fantastique·nouvelle

Lazare Donatien : Les runes de Myrdal par Virginia Besson Robilliard 

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Fiche technique :

Iggybook – 43 pages – ebook – Fantastique / Nouvelle

Résumé :

Avez-vous déjà ressenti un certain malaise envers un vieil objet ? Quelque chose dont vous avez hérité et dont vous ne savez pas quoi faire la plupart du temps ? De tous temps, les hommes ont cherché à percer les mystères qui se présentent en rencontrant plus ou moins de succès dans leur entreprise. Je ne prétends pas apporter plus de réponses que d’autres à ces nombreuses questions, ce n’est pas mon travail. Mais si d’aventure des évènements bizarres commençaient à se manifester autour de vous de façon impromptue, ce serait alors le moment choisi pour songer à faire appel à moi. Qui suis-je ? Un être étrange, travaillant pour des causes plus étranges encore… je suis le Drockhead !

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Mon avis :

Je vous l’avais bien dit que je vous reparlerais très vite de Lazare Donatien et de la suite de ses aventures ! Cette chronique risque de vous spolier la 1ère nouvelle si vous ne vous êtes pas encore précipités pour la lire alors hop ! On lit « L’écritoire » et on revient ici pour connaître la suite…

Ce second opus débute par un repas organisé par Lazare pour son nouvel apprenti Dimitri Valevsky. Hors, se présente un nouveau client et une nouvelle aventure qui va faire se confronter notre Drockhead à de mystérieuses runes, des esprits frappeur et un marionnettiste. 

J’ai retrouvé avec plaisir Lazare Donatien et ses tenues improbables, Zeph et sa répartie et bien sur Dimitri Valevsky que l’on avait rencontré dans le précédent tome et qui confirme ici son souhait de devenir apprenti Drockhead. Le trio va se lancer à la poursuite d’un marionnettiste tirant les ficelles de 5 esprits frappeurs.

L’histoire est toujours aussi plaisante et addictive. L’ambiance me plait beaucoup dans cette série, elle est sombre mais avec une pointe d’humour. L’auteure développe dans ce second tome les fonctions d’un Drockhead, on en apprend donc plus sur Lazare Donatien et son rôle. Cela permet de commencer l’apprentissage de Dimitri mais du coup j’ai trouvé que l’enquête se faisait attendre. Par contre une fois lancée, elle est prenante même si j’aurais aimé un peu plus de détails. J’ai trouvé que tout allait un peu vite cette fois.. Malgré tout, cette seconde aventure est toujours aussi agréable à lire.

Virginia Besson Robilliard développe un peu plus les personnages comme je l’ai dit pour Lazare mais également pour Zeph. J’ai un gros faible pour Zeph qui me fait beaucoup rire et je suis surtout intriguée par sa relation avec Lazare. On apprend aussi à mieux connaître Dimitri qui va certainement prendre une place plus importante par la suite en tant qu’apprenti. Mais j’aime déjà son caractère franc et fonceur.

L’écriture est toujours aussi agréable, l’auteure a vraiment une plume fluide et percutante. Un aspect dont je n’avais pas parlé la dernière fois mais qui me semble également important sont les couvertures. J’adore les 2 premières et les suivantes sont aussi très réussies. Je trouve qu’elles reflètent bien l’histoire et l’ambiance. Celle-ci a un côté très shakespearien qui me plait particulièrement.

Je ne vous étonnerais pas en vous disant que ce n’est pas la dernière fois que je vous parle de Lazare Donatien et de ses aventures !

conclusion   

Une second opus tout aussi addictif avec des personnages hauts en couleurs et une histoire où l’on croise des esprits frappeurs. Une suite qui a confirmé mon coup de cœur pour cette série alors j’espère lire la suite très rapidement !

Ma note : 9/10

 

 

Chronique Livresque·fantastique·humour·nouvelle

Lazare Donatien : L’écritoire par Virginia Besson Robilliard

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Fiche technique :

Iggybook – 42 pages – ebook – Fantastique / Nouvelle

Résumé :

Avez-vous déjà ressenti un certain malaise envers un vieil objet ? Quelque chose dont vous avez hérité et dont vous ne savez pas quoi faire la plupart du temps ? De tous temps, les hommes ont cherché à percer les mystères qui se présentent en rencontrant plus ou moins de succès dans leur entreprise. Je ne prétends pas apporter plus de réponses que d’autres à ces nombreuses questions, ce n’est pas mon travail. Mais si d’aventure des évènements bizarres commençaient à se manifester autour de vous de façon impromptue, ce serait alors le moment choisi pour songer à faire appel à moi. Qui suis-je ? Un être étrange, travaillant pour des causes plus étranges encore… je suis le Drockhead !

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Mon avis :

Je remercie vivement Virginia Besson Robilliard, l’auteure, de m’avoir confié son livre en service presse.

Un matin, alors qu’il ouvre sa boutique d’antiquités, Lazare Donatien voit arriver un jeune homme qui semble un peu perturbé. Celui-ci vient le consulter à propos d’une étrange affaire tournant autour d’un écritoire ayant appartenu à feue son aïeule.

Moi qui adore les histoires de fantômes et qui adhère de plus en plus au format court, j’avoue que je me suis rapidement laissée tenter. Cette courte nouvelle est la première d’une série où le héros, Lazare Donatien est un Drockhead, c’est à dire qu’il règle les problèmes ayant trait à l’au-delà et plus précisément aux fantômes. Ce premier opus entame vraiment bien la série car il pose les bases, explique au lecteur ce qu’il doit s’avoir pour s’immerger dans le monde de Lazare et nous y fait pénétrer doucement.

L’histoire tourne autour d’une famille aisée, d’un écritoire ancien et des phénomènes que celui-ci engendre. Dès les premiers mots, j’ai été prise dans ce récit où règnent le mystère et le paranormal et qui m’a vraiment plu et embarqué. Les dons de Lazare Donatien semblent être extraordinaires et j’ai hâte d’en apprendre plus sur sa fonction ainsi que sur le monde que l’auteure a créé. En effet, il y a des fantômes, des spectres vagabonds et je suis certaine que ce premier épisode n’est qu’une mise en bouche de ce que Virginia Besson Robilliard nous réserve.

Outre l’histoire, j’ai eu un gros coup de cœur pour le personnage principal, Lazare Donatien. Celui-ci est vraiment fantasque, atypique et drôle. Son valet et compagnon Zeph m’a beaucoup fait rire et j’ai apprécié tout particulièrement leur complicité (même si Zeph n’est pas ravi de son travail…). Je ne dévoilerais pas leurs particularités mais ils forment un duo de choc ! Les personnages secondaires sont également sympathiques et touchants, j’ai hâte d’en apprendre plus sur certains..

Je découvre grâce à cette nouvelle la plume de Virginia Besson Robilliard et je dois dire que c’est une magnifique découverte. J’ai vraiment aimé sa façon d’écrire fluide, prenante, addictive. Le vocabulaire est varié et adapté aux personnages avec un style enlevé et bourré d’humour. Une magnifique surprise !

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Vous aurez compris que j’ai eu un gros coup de cœur pour Lazare et le premier tome de ses aventures. De l’humour, du paranormal, un héros farfelu.. tout ce que j’aime et à mon avis, vous n’avez pas fini d’en entendre parler !

Ma note : 9.5/10 

Chronique Livresque·fantastique·humour

Chroniques de la Faucheuse par Mickaël Druart

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Fiche technique :

Editions Boz’dodor – 138 pages – ebook ou broché – Fantastique / Humour noir

Résumé :

Mortelles, Mortels,

Peu avenante, la grande Faucheuse jouit, depuis la nuit des temps, d’une réputation qui ternit, bien injustement, l’énergie d’hommes et de femmes qui s’évertuent, sans relâche, à prodiguer fauchages et agonies de qualité. Aussi, je vous prie de bien vouloir prendre connaissance, au travers du recueil qui suit, de leur quotidien, et des rencontres et péripéties qui le parsèment. Bien à vous, Josiane Smith, Secrétariat de la grande Faucheuse.

PS : Pardonnez le sentimentalisme de ma secrétaire. Ce livre c’est mon best of, point barre. Vénérez-moi. Sa macabre majesté, la Grande Faucheuse.

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Mon avis :

Tout d’abord je remercie Mickaël Druart, l’auteur (officiellement..) pour ce service presse et de sa confiance.

La Grande Faucheuse a décidé d’ouvrir un peu ses archives et de partager avec nous, simples mortels, quelques unes de ses meilleures histoires. En effet, il semble nécessaire de redorer un peu son blason et surtout de remettre les pendules à l’heure.. Par exemple : La Grande Faucheuse ne travaille pas seule mais avec de nombreux faucheurs, plus ou moins doués. C’est donc aidée de sa fidèle assistante Josiane qu’elle nous a concocté ce recueil d’histoires plus savoureuses les unes que les autres.

Le livre ouvre sur une interview exceptionnelle de La Grande Faucheuse en personne ! Et celle-ci a un humour assez décapant même si, la plupart du temps, c’est Josiane qui en fait les frais. Mais voilà qui la rend un peu plus humaine ? Plus abordable ? En tout cas, elle m’a beaucoup fait rire ! Tout comme Josiane d’ailleurs que j’ai trouvé exceptionnelle !  

Puis, le lecteur va plonger dans une série de petites histoires tirées des archives personnelles de la Grande Faucheuse, des histoires concernant la mort bien entendu mais aussi, et surtout, la vie. A travers ces différentes chroniques, nous allons rencontrer de nombreux personnages, souvent très éloignés les uns des autres. Certains m’ont beaucoup touchée, d’autres m’ont fait rire aux éclats et d’autres m’ont émue aux larmes mais aucun ne m’a laissé indifférente. Ils sont tous attachants à leur façon, à travers ce que l’on apprend de leur vie, qu’elle ait été plus ou moins longue, plus ou moins gaie, chacun aura laissé une trace de son passage dans ce monde.

La Grande Faucheuse nous fait prendre conscience que chaque instant est précieux, chaque souvenir est un trésor et qu’il faut chérir les gens que l’on aime tant que l’on peut avant que l’un de ses faucheurs ne passe. Toutes les histoires ne sont pas drôles, certaines sont mêmes plutôt tristes, on navigue un peu à l’aveugle sans savoir ce que nous réserve le prochain récit.

J’ai adoré le personnage de la Grande Faucheuse qui est tantôt drôle, tantôt grave mais souvent très humaine. Enfin, c’est quand même le Big Boss et elle se doit de se faire respecter même si elle n’est pas contre une petite blague un peu potache de temps en temps. Je pense notamment à l’histoire de Carole et d’Annette avec qui j’ai eu un beau fou-rire.

Mickaël Druart, auteur officiel (créé de toutes pièces par Josiane…) nous entraîne à la découverte de tous ces instants, de tous ces individus avec beaucoup de poésie et de finesse. Il ressort de tous ces récits beaucoup de sensibilité et de quiétude qui font, que bien que le sujet abordé ne soit pas des plus gais, j’ai refermé ce livre comme apaisée et sereine avec une pointe de nostalgie de les quitter déjà.

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De l’humour, de l’émotion, une lecture touchante et drôle. La Grande Faucheuse nous fait passer un moment de lecture vraiment inoubliable qui poussera surement le lecteur à une petite introspection personnelle mais aussi à profiter pleinement de la vie…

Ma note : 9/10

 

 

 

Chronique Livresque·Historique·nouvelle

Du sang sur les blés par Loïc Dossèbre

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Fiche technique :

Autoédition – 20 pages – ebook – Nouvelle

Résumé :

Lorsqu’un prêtre s’éprend d’une jeune fille, les paroissiens restent silencieux. Et l’horreur se glisse dans ce petit village du XIXe siècle, jusqu’à ce que survienne l’inéluctable, jusqu’à ce que le sang coule.

Cette nouvelle fait office d’introduction à une série de romans à venir, lesquels auront pour théâtre les dernières années de l’époque victorienne. On y traquera un meurtrier, meurtrier dont ce récit narre le premier crime.

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Mon avis :

Tout d’abord je remercie chaleureusement l’auteur, Loïc Dossèbre, de m’avoir confié sa nouvelle en service presse et pour sa confiance.

Ismérie est une jeune femme vivant dans un petit village au XIXè siècle qui, à son grand désarroi, devient l’obsession du père Maxence. Ce prêtre qui de par son charisme et le pouvoir qu’il exerce sur ses ouailles réussit à obtenir tout ce qu’il souhaite. Malheureusement, il laisse Ismérie indifférente à son grand damne, il va donc essayer de forcer le destin.

Dès les premières lignes de cette nouvelle le ton est donné. Le père Maxence n’est pas un prêtre bon ou pieu, il utilise la religion et son poste pour asseoir son pouvoir sur la population locale, pour en tirer profit et surtout obtenir les faveurs de ces dames. On le sent orgueilleux, imbu de sa personne, n’ayant que peu (ou pas) de scrupules. Ismérie est la seule jeune femme à lui résister et surtout à ne pas succomber à ses charmes. Cela va d’ailleurs entraîner le père Maxence a des extrémités assez effrayantes qui feront couler le sang..

Malgré un récit très court puisque c’est une nouvelle, j’ai beaucoup aimé les personnages. Le père Maxence est parfaitement décrit, il est détestable au possible, il réunit quasiment tous les péchés capitaux: luxure, orgueil, l’envie ce qui est le comble au vu de sa fonction. Ismérie, quant à elle,  est attachante, gentille et l’on ressent son attachement pour sa famille que ce soit sa mère ou ses frères. Et cette affection est réciproque, c’est certain au vu des sacrifices consentis. Les personnages secondaires comme Mme Bonnefoy, la mère de la jeune femme, sont également bien campés.

Je découvre ici la plume de Loïc Dossèbre que j’ai trouvé vraiment addictive. En effet, chaque mot est utilisé à bon escient, il ne fait pas de fioriture tout en décrivant parfaitement les scènes. Le texte est léger et l’écriture fluide malgré une ambiance pesante. J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à lire ce récit qui donne envie d’en découvrir encore plus.

Cette courte nouvelle est l’introduction a une série de romans dont le personnage central fait ici une brève apparition (mais pas des moindres.. je vous laisse le découvrir..) et se situeront pendant l’ère victorienne. Si Loïc Dossèbre conserve le même ton et façon d’écrire, je suis certaine que ces romans seront un régal à lire.

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Une nouvelle où se mêlent désir, obsession, peur et un personnage mystérieux.. Une future série prometteuse grâce à cette introduction vraiment bien écrite et prenante.

Ma note : 8.5/10

Chronique Livresque·Horreur

La légende de Spellman par Daryl Delight

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Fiche Technique :

Autoédition – 142 pages – ebook ou broché – Terreur

Résumé :

Trois jeunes garçons se racontent chacun leur tour une histoire sur la légende de Spellman. Une légende qui hante les esprits, depuis que quatre adolescents ont été retrouvés massacrés. Le premier évoque un tueur en série sanguinaire. Le second imagine un sorcier avec un pouvoir de résurrection sur les animaux. Le troisième explique que l’esprit de Spellman se nourrit d’âmes humaines. Mais attention. Celui qui aura la moins bonne histoire aura un gage !

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Mon avis :

Tout d’abord, un grand merci à l’auteur Daryl Delight de m’avoir confié son livre en service presse et pour sa confiance.

Rien que la couverture annonce la couleur… Et vous aurez deviné que c’est ce qui m’a attiré tout d’abord. Ca sent la lecture horrifique, j’adore !  

Ce court roman ouvre sur 3 jeunes amis qui s’installent en forêt pour une soirée un peu particulière. Pas d’adultes dans les parages, un feu, des marshmallows à griller et surtout un but : se raconter à tour de rôle sa version de la légende Spellmann : pour l’un c’est un tueur en série, pour l’autre un sorcier et pour le troisième un esprit dévoreur d’âmes humaines.. Chacun va exposer sa théorie aux autres et va devoir se montrer convaincant : un gage attend le perdant..

Dès le départ, j’ai eu l’impression de me retrouver dans un de ces films d’horreurs des années 1990 où l’on sait de suite que tout va virer à la catastrophe. Les citations à chaque début d’histoire renforcent d’ailleurs cette impression (Ne jamais dire « Je reviens » lorsque l’on quitte une pièce… ça vous rappelle quelque chose ?) Le décor est planté : une forêt la nuit, un feu, trois ados et l’ambiance s’installe. Le lecteur va frémir voir trembler de peur, une lecture idéale en cette période où l’on voit les décorations d’Halloween fleurir un peu partout.

Les trois héros Guillaume, Alexis et Pierre vont prendre la parole à tour de rôle et ce sera à celui qui aura la meilleure histoire. Et pour être la meilleure cette histoire devra être gore, sanglante, effrayante, angoissante.. Vous avez saisi l’idée ? Eh bien, si vous aimez le genre et si dormir la lumière allumée ne vous gêne pas, cette nouvelle est faite pour vous. A chaque récit, les quatre « héros » Jennifer, Willy, Sandra et Alan vont vivre un véritable calvaire dans cette demeure où ils allaient juste passer un petit week-end entre amis. Chacun sa version de la légende de ce fameux Spellman, ce qui donne trois courtes histoires très différentes les unes des autres mais où l’imagination fertile de l’auteur se dévoile. Il ne recule devant rien pour tuer ses 4 personnages ! Quant au gage final, c’est juste la cerise sur le gâteau !

L’idée de cette nouvelle est vraiment excellente, moi qui suis fan des histoires d’horreur je l’ai dévorée en un rien de temps ! Les histoires sont originales, les personnages rappellent vraiment ceux des films américains du genre et l’auteur maitrise son sujet sans aucun doute. Je n’ai que deux bémols à formuler.. Le premier.. Ben que ce soit une nouvelle justement !! Un goût de trop peu !! J’aurai aimé que chaque histoire soit plus développée pour en profiter encore plus. D’autant que l’auteur a un style très direct, épuré qui va droit au but ce qui donne un récit clair et avec un langage souvent cru. Mon second bémol concerne la concordance des temps surtout sur les premières pages. Ca ne gêne pas dans la compréhension de l’histoire bien sur mais j’ai trouvé que c’était un peu dommage. Je découvre grâce à cette nouvelle l’auteur Daryl Delight et j’espère vraiment qu’il persévèrera dans ce genre d’histoire !

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Une très bonne nouvelle pour se faire peur.. A lire idéalement le soir, au coin du feu en dégustant un bon chocolat chaud mais évitez de tourner le dos à la porte, qui sait Spellman n’est peut-être pas loin…

Ma note : 8/10

 

 

Chronique Livresque·Science fiction

Sans issue, épisode 1 : Le silence de Svetlana Kirilina

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Fiche Technique :

Auto-édition – 227 pages – ebook ou broché – Science fiction

Résumé :

La guerre a laissé des traces. Des traces qu’on a tenté d’effacer. Des traces qu’on a tenté de camoufler. Avec succès. La vie est devenue meilleure. La vie est devenue simple.

Mais tout le monde ne semble pas de cet avis.

pile-de-livresMon avis :

Un immense merci à Svetlana Kirilina qui m’a confié ce premier épisode en service presse et pour sa confiance renouvelée. C’est toujours un plaisir d’ouvrir l’un de ses livres…

J’ai eu la chance de lire déjà 2 livres de cette auteure : Comment j’ai tué sept personnes avec une agrafeuse et Les pâtes froides pour lequel j’avais eu un gros coup de cœur. C’est donc avec plaisir que je me suis lancée dans cette nouvelle lecture.

Cette chronique ne va concerner que l’épisode 1 car « Sans Issu » est une série de novellas ayant pour thème la dictature où chaque histoire est indépendante l’une de l’autre.

Ce premier opus ouvre sur Gul qui se réveille comme chaque matin au son de la radio. Une radio qui semble assez envahissante dans la vie quotidienne mais qui tranquillise Gul puisqu’elle émet sans discontinuer depuis que la guerre a prit fin. C’est une compagne rassurante, fidèle qui rythme ses journées. Puis, il y a Jo, qui arpente les allées d’un parc et qui semble nerveuse, elle a une mission à accomplir. Elle fait partie (sans le savoir encore..) de la rébellion avec son ami Tal.

Svetlana Kirilina nous décrit, une fois encore, un monde qui fait froid dans le dos. La guerre a laissé des traces et les autorités ont créé un monde où  la vie est simple, facile et surtout sans liberté. La radio est justement là pour guider, orienter voir commander aux citoyens leurs actes (il va pleuvoir, prenez un parapluie !). Mais le jour où la radio arrête d’émettre, c’est le grand vide. Gul est perdu, isolé sans cette voix qui lui parle toute la journée, il se sent seul et déboussolé. Mais dans un autre quartier de cette ville, là où vivent les employés de l’industrie on fête, on célèbre ce Silence. La liberté n’a pas perdu tous ses adeptes..

Ce récit est très court, environ une quarantaine de pages mais j’ai trouvé que tout y était. Les bases de l’histoire sont bien posées, les personnages sont bien expliqués et les sentiments bien décrits. On ressent la détresse de ceux qui espèrent le retour de la radio, on ressent la joie de ceux qui espèrent qu’elle n’émettra plus jamais.. Et surtout on se dit que ce monde pourrait être le notre…

Encore une fois Svetlana Kirilina m’a emportée dans son histoire dès les premières lignes. Sa vision de l’avenir de l’humanité est toujours aussi effrayante et sombre mais elle fait réfléchir, espérer que ce n’est pas ce qui nous attend. En tout cas, personnellement, je n’ai pas très envie de vivre comme un robot lobotomisé.. J’ai été ravie de retrouver la plume de Svetlana qui est toujours aussi directe, addictive, rythmée.. A la fin de ce premier épisode, je n’avais qu’une envie : lire les suivants !

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Un premier épisode que j’ai lu d’une traite, sans pouvoir m’arrêter tant l’histoire est prenante. Comme toujours avec cette auteure un très bon moment de science-fiction, en espérant que ça le reste !

Ma note : 8/10

 

Chronique Livresque·fantastique

Entendre le Monde par Jean-Louis Bouzou

entendre le monde

Fiche Technique :

Autoédition – 44 pages – ebook – Fantastique / Nouvelle

Résumé :

Il y a un peu plus de deux ans, après une sévère dépression, suite à une rupture sentimentale, je quittai Marseille pour venir m’installer dans un petit village de l’arrière-pays : Tourrières.
Lorsque j’arrivai, la commune était en pleine effervescence : un enfant avait disparu qui fut rapidement retrouvé par le Père Pantosque : un vieil homme étrange qui allait changer pour toujours le cours de ma vie… 

pile-de-livres

Mon avis :

Un grand merci à Jean-Louis Bouzou pour ce service presse..

Jehan vient s’installer à Tourrières, petit village de l’arrière pays, après une dépression. Un enfant a disparu et il assiste aux débats entre villageois pour savoir s’il faut faire appel au Père Pantosque ou pas. Mais celui – ci ne leur laisse pas le temps de trancher et arrive accompagné du petit garçon égaré. C’est la première rencontre entre les deux personnages de cette histoire qui sent bon la nature..

Voilà une nouvelle que j’ai vraiment beaucoup aimé ! Ce format me plait de plus en plus d’ailleurs.. Tout au long de ma lecture, j’ai eu l’impression de sentir les odeurs de la terre, de la forêt.. une histoire qui sent bon la Nature et l’amitié mais également le surnaturel.

Cette nouvelle est écrite à la première personne du singulier et j’ai trouvé que c’était vraiment un choix judicieux de l’auteur, on s’identifie parfaitement à Jehan de cette façon. On suit ses pensées, son cheminement intérieur, on le sent s’attacher à son nouvel ami Bernard Pantosque. On apprend en même temps que lui les astuces pour le jardin que lui distille le vieil homme, on ressent son amour pour la Nature. C’est un personnage attachant et sympathique, tout comme le Père Pantosque d’ailleurs. Celui-ci a l’étiquette du vieux fou un peu sorcier qui lui colle à la peau mais il ne semble pas s’en formaliser. Il vit en harmonie avec la faune et la flore et cela semble suffire à son bonheur.

Cette histoire m’a fait penser à un conte, tout y est poétique, doux. L’auteur donne une dimension vraiment incroyable à cette histoire d’amitié avec une touche de fantastique que j’ai trouvé sublime. L’idée est originale, bien menée et tellement belle qu’on aimerait qu’elle soit vraie.. peut-être l’est-elle ? Je veux le croire..

J’ai également beaucoup apprécié la plume de Jean-Louis Bouzou qui est fluide, imagée, sensible. Sa description des lieux est vraiment juste et on a l’impression de marcher avec les deux hommes en forêt. J’ai été vraiment ravie de le découvrir au travers de cette très jolie nouvelle qui m’a donné une bonne bouffée d’air frais.

en-conclusion

Une très joie nouvelle qui mêle conte du terroir et fantastique, des personnages attachants et doux qui nous démontrent à quel point il faut prendre soin de la Nature qui nous entoure.. Une très belle histoire pleine de poésie qui m’a fait entendre le Monde…  

Ma note : 9/10